Bien trop accoutumé à la chaleur et à la surpopulation niçoise , les adultes du club sont cette année encore partis à la recherche d’un lieu de stage où on a des chances de croiser de belles voies de niveau adéquat, de la fraîcheur et si possible pas trop de monde. C’est ainsi que le Verdon a été choisi, le dernier stage en ce lieu mythique datant de 2017.
Au Verdon, il peut faire chaud, mais il peut faire froid aussi ! Et la quantité réduite de voies de niveau abordable rend la fréquentation de ces dernières parfois un peu très haute. Mais l’endroit reste magique, peut importent les conditions. Variables les conditions en ce week-end de l’Ascension…
Jour 1 : premiers pas
Réveil matinal pour tout le monde pour le rendez-vous à Sauvaigo ! Sylvain se charge de passer au garage avec Cécile pour récupérer tout le matériel d’escalade et de camping. Roxane et Alexis s’occupent des courses pendant ce temps. Tout le beau monde s’entasse dans les voitures et nous voilà partis pour une peu plus de 2h de route jusqu’au village de la Palud et son camping municipal qui nous accueille sur des emplacements immenses ! Cette année, on peut s’étaler ! Jean est également là pour quelques jours et même s’il ne souhaite pas grimper, ça nous fait chaud au coeur de l’avoir prêt de nous. Si le soleil est bien au rendez-vous dans la matinée les nuages se font de plus en plus présents et c’est sous une météo maussade que nous pique-niquons après avoir monté le camp.

Nous organisons ensuite les cordées sur 3 secteurs différents, avec des marches d’approche minimales :
– Sylvain ira avec les plus débutants faire Lou des garrigues, une voie facile d’accès parcourant des ressauts pas compliqués à grimper : idéal pour faire des manips.
– Julien, guide local qui connaît très bien le Verdonet aux conseils pertinents, se décide pour le secteur du Galetas et ses voies pas trop longues.
– Gwendal par t pour la Dent d’Aire et ses voies de 3 longueurs en 5c/6a, parfaites pour une reprise en douceur.
Dent d’Aire
Sandrine, Laura, Djé, Thibaud et Xavier visitent Gringo Loco tandis que Phil et Jean-Luc découvrent Petit Chat. Après deux rappels efficaces, les deux cordées se répartissent dans les dites voies. Dans Petit Chat c’est Jean-Luc qui s’y colle démarrant en même temps que les fines gouttes de pluie qui nous suivront toute l’après-midi. Pour Gringo Loco ça sera Thibaud le leader de cordée. Celui-ci grimpe alors avec un brio certain pour se défaire des deux premières longueurs verticales à gouttes d’eau avant de passer le lead à Djé pour l’ultime longueur et sa section physique en Dulfer. Derrière, les seconds assurent dans les deux sens du terme avec de l’enchainement dans toutes les longueurs.

Côté félins c’est un petit peu différent et l’on s’autorise allègrement le tire clou pour passer dans le pur style Verdon des anciens. Un retour aux sources finalement. L’on finit par sortir à 16h soit 10 minutes avant l’apocalypse et son cheval blanc qui est déciément bien gris. Direction donc le camping pour un tarot bien mérité en attendant les autres cordées.
Galetas
Au vu de l’effectif du groupe, nous avons cette année fait appel à Julien, un moniteur local pour venir en renfort de Gwendal et Sylvain. En ce premier jour, il emmène un petit groupe au Galetas, et leur fait profiter de sa corde statique de 100 mètres pour éviter les 3 rappels fractionnés classiques. C’est Cécile qui sert de cobaye et se fait mouliner jusqu’en bas, avant que le reste du groupe descende en rappel, ambiance garantie !
La voie Adieu Zidane, réputée pour sa traversée aérienne a retenu l’intérêt de Roxane, Alexis, Gautier, Matthieu, et Florian, accompagnés par Julien. C’est Roxane qui s’élance vaillamment dans la première longueur en 5c, mais elle bute sur un pas un peu plus dur, et après un bon vol, elle passe la main à Alexis. Même scénario (le vol en moins) dans la cordée de derrière avec Matthieu qui ne parvient pas non plus à négocier le passage clé. Après ces faux départs qui retardent quelque peu les cordées, le reste de la voie déroule mieux, et chacun peut apprécier la traversée plein gaz au-dessus du Verdon qui fait la réputation de la voie.

Non loin de là, Cécile et Julien (pas encore le moniteur, l’initiateur 😉 se régalent et avalent les 9 longueurs de la magnifique voie Hissage Nocturne. Ils sortent juste avant l’averse, contrairement à leurs camarades d’à côté qui se prennent une petite saucée dans la dernière longueur, histoire de pimenter une sortie déjà bien épicée !
Lou des garrigues
Sylvain se retrouve avec Marjolène, Franck, Julie, Robin, Michel, Sebastian et Sabine pour une bonne révision manips. La voie commence par un mini rappel de 10m, parfait pour remettre en mémoire ce qu’il faut savoir. Après, c’est plein de petites longueurs entrecoupées de terrasses. Le groupe s’organise en 3 cordées : Julie et Sabine partent devant, sous l’oeil de Robin qui fait le troisième. Derrière suivent Seb (pour qui c’est sa première grande voie !) et Michel, et enfin Marjo et Franck. Ca manipe bien malgré quelques erreurs mais le froid et le vent sont mordants. On se prend quelques bonnes averses et on finit dans le brouillard !
Malgré tout, l’objectif est atteint : chacun a pu identifier son niveau d’escalade et est plus ou moins autonome sur les manips de base ce qui nous permettra d’optimiser les cordées les jours suivants.

Pour la suite, justement, les cordées profitent de la soirée pour s’organiser en 3 groupes :
– Sylvain ira vers l’arête du Belvédère;
– Julien s’oriente vers le secteur de Free Tibet;
– Gwendal part pour l’arête de la patte de chèvre.
Jour 2 : conditions pas faciles
Le départ est prévu pour 7h30 et les réveils s’effectuent entre 5h pour les plus insomniaques et 7h pour les plus optimisés. Après un bon petit dèj pour se réchauffer d’une nuit pas bien chaude, un dernier coup d’oeil à la météo qui annonce du vent, des nuages, mais pas vraiment de pluie, on se répartit dans les voitures.
L’arête de la patte de chèvre
8h : personne sur le parking, c’est plutôt bon signe on devrait être les premiers à attaquer la voie. L’équipe d’aujourd’hui est composée de Jean-Luc, Franck, Marjolène, Julie et Sabine. On attaque donc la raide marche d’approche dans l’ombre et le froid mais heureusement celle-ci a le mérite de réchauffer rapidement. Une heure plus tard, on arrive donc à bon port avec une certaine envie d’en découdre, Jean-Luc en leader pour la première cordée et Julie pour la seconde.
Les deux premières longueurs sont rapidement avalées et heureusement car les nuages commencent à pointer le bout de leur nez. Afin de gagner du temps le choix est fait d’envoyer notre meilleur élément : SABINE !!!!! Celle-ci grimpe alors dans les deux longueurs suivantes avec un certain brio et puis d’un coup tout bascule. La pluie s’abat sur nous telle un rideau de fer. Une pause de 20 minutes s’impose et l’on change les leaders. Gwendal prend le lead et Jean-Luc repart en tirant aux paires pour passer les passages trop mouillés par la pluie.

Le temps s’améliore alors soudainement et malgré le froid l’on atteint rapidement le sommet avant une deuxième salve de pluie qui aurait été fatale pour le mental. On avale alors notre pique-nique et entamons la longue descente sur corde fixe pour rejoindre le camping, mouillés mais paradoxalement contents d’aller à la douche.
Free Tibet
Le groupe encadré par Julien se dirige du côté de Free Tibet, avec les cordées de Matthieu, Philippe et Gautier. Cécile et Julien démarrent à côté dans Concrétion Erogène, avec la 1ère longueur en 6a+ qui réveille bien Julien, tandis qu’Alexis et Roxane optent pour la variante en 5c. C’est dur pour Roxane, qui ne parvient pas à passer un premier pas de bloc, et subit pas mal le reste de la voie. C’est finalement Alexis qui fera toute la voie en tête, en prenant le temps et en installant une main courante dans la traversée. Manips d’aide au second validée !
De leur côté, Cécile et Julien se partagent les longueurs et apprécient pleinement cette voie qui alterne entre dalle à gouttes d’eau, traversées plus ou moins impressionnantes, dièdre, et un final déversant. Ils retrouvent au sommet la première cordée de Free Tibet, qui finit dans 2 longueurs pas des plus belles. Philippe bataille pour sortir la longueur en 6a+ (qui lui a été vendue comme un 5c) et fait parler toutes ses connaissances en artif. Matthieu peste tout ce qu’il sait après que Julien ait à son tour installé la corde (en baskets mais sans enthousiasme devant l’esthétisme de la voie). Cécile se dévoue pour partir à son tour dans cette longueur pour récupérer les dégaines laissées par Matthieu, dégaines qui lui seront bien utiles pour sortir la voie. Les premiers sortis se retrouvent autour d’un verre bien mérité au refuge des Malines, en attendant Roxane et Alexis qui ont sagement choisi la sortie par le sentier.

L’arête du Belvédère
Certains ont des marches d’approche qui montent, d’autres qui descendent ! Raide… L’accès au pied des voies est en lui-même une petite aventure. Sylvain prend les devants et préfère installer des mains courantes dans les passages engagés. Au final, ce sera trois brins de 50m qui y passeront ! Heureusement que Flo et Djé, restés en arrière, s’occupent de démonter au fur et à mesure.

Arrivés au pied de l’arête du Belvédère, c’est un stop pour Seb, Robin et Michel qui commencent à se préparer tandis que le reste du groupe continue encore à descendre jusqu’à une rappel finale et quasiment toucher le Verdon. Pour Djé, Florian, Laura, Thibaud et Xav, privés de leur premier choix, ce sera la voie des Dalles, un cran plus longue et soutenue que sa voisine.
Le temps est maussade, le vent est froid mais l’énergie est là !
Seb a déjà fait la première longueur, le temps que Syl aide les derniers dans le rappel. Il s’accroche aux cordes et reste non loin de Robin qui lead sa cordée avant de laisser la place à Michel. Seb fait des merveilles pour la deuxième grande voie de sa vie, jusqu’à buter sur un des « 5c » les plus retors du Verdon : un dièdre/cheminée vraiment dur à négocier. Sylvain passe devant et ce sera moulinette pour tout le monde (et un peu de moufflage aussi).
Sur le haut de la voie, quelques apparitions du soleil parvient difficilement à nous réchauffer face au vent glacial. Mais c’est avec le sourire que nous arrivons à la voiture.

Dans la voisine de droite, les choses ne sont pas faciles. Les 6a Verdon ne se laissent pas dompter facilement mais Djé les affronte vaillamment. Thibaud, qui gagne du galon en même temps qu’il aiguise sa confiance, prend le lead de la cordée avec Laura et Xav. Tous ceux-là, s’entraident, se balancent des cordes quand il faut. Je les observe de loin et descend les retrouver, bien fatigués, pour leur dernière longueur : une belle épreuve réussie dans des conditions pas évidentes. Bravo !

La soirée est encore très froide avec des averses qui passent et nous obligent à nous réfugier sous le barnum pour manger le traditionnel colombo de Jean-Luc. Le plan du lendemain s’organise non sans difficulté. Laura nous quitte pour Nîmes et Julien ne sera pas des nôtres pour encadrer. Nous avons choisi d’aller grimper du côté de Moustiers où 4 voies de niveau abordable se côtoient. Tout le monde ne peut pas grimper pile dans ce qu’il espérait mais cela fait partie du jeu. Nous sommes un groupe et il faut savoir s’adapter aux contraintes. Parfois c’est trop dur, parfois c’est trop facile, parfois ce n’est pas la plus belle voie et c’est comme ça. On fait au mieux.

Après d’âpres négociations, Ju et Cécile feront de nouveau cordée commune dans Chignolite aigue, suivis par Alexis et Seb. Gwendal s’occupera de Sabine, Julie, Marjo et Franck dans Imaginarium, avec un promotion express de Robin en leader autonome.
Sandrine, Djé, Florian, Thibaud, Matthieu et Xav se retrouvent dans Plaisir partagé tandis que Gautier et Roxane feront cordée avec Sylvain qui s’occupe d’aider la cordée des anciens : Jean-Luc, Phil et Michel dans la Courchonade. Tout le monde est casé : au dodo !
Jour 3 : Enfin le soleil sur Moustiers !
Sylvain est le premier sur le chemin d’approche, bucolique et plein de rue (l’occasion d’expliquer les inconvénients de se frotter à cette plante). Après le petit repérage, chacun se retrouve au pied de sa voie respective.
La Courchonade
Dans la Courchonade, ça attaque facile avec un 4c de chauffe, suivis par les 3 longueurs les plus difficiles : 5c+, 6a, 6a. C’est Gautier qui se charge de défricher la voie. Il vibre un peu par moment mais il passe bien. Derrière, Michel a fait la première en tête avant de laisser la place à Phil pour les difficultés. Le caillou est neuf, on a enfin du soleil, on est protégés du vent, il fait bon, les longueurs sont belles, c’est la régalade. Seuls les relais ne sont pas des plus confortables mais on s’organise au mieux. Phil se permet le plus beau vol du séjour dans le dernier 6a. Roxane prend la tête pour le 5a qui nous mène au plateau ainsi que pour les deux dernières longueurs du sommet, tout comme Jean-Luc dans la cordée derrière.

Imaginarium
On ne change pas une équipe qui gagne et pour la grande journée collégiale à Moustiers, le groupe de Gwendal a donc uniquement échangé un modèle de grimpeur expérimenté pour un modèle plus récent : Jean-Luc contre Robin.
Malgré une première longueur quelque peu difficile à froid pour tout le monde, le moral et le plaisir reviennent rapidement dans la seconde longueur en traversée très prisue bien plus impressionnante que difficile. Celle-ci est menée d’une main de maitre par Robin et Marjolène. La suite de la grande grande voie déroule alors de mieux en mieux avec des longueurs verticales assez prisues sauf pour Sabine qui je cite « emmerde la grande voie et le camembert ». Dommage c’est pourtant bon le camembert. La fin de la voie présente un pas un peu plus dur mais heureusement Sylvain de passage dans le coin donne un petit coup de pouce à Franck et je fais de même pour Sabine. Julie passe elle avec brio en tête sans même se soucier de si cela est dur ou non.

Une fois n’est pas coutume, l’on s’offre une pause pique-nique au sommet avant d’amorcer la belle descente par le canyon de Courchon. Celui-ci se finit d’ailleurs par un très beau rappel en fil d’araignée qui ravira tout le monde pour conclure cette belle journée riche en émotions.
Plaisir Partagé
Pour Djé, Sandrine, Xavier, Florian, Matthieu et Thibaud, qui voulaient se la couler douce ce jour-là, Plaisir partagé se transforme en plaisir mitigé. Entre un 6a qui les cueille à froid, une erreur d’itinéraire pour Matthieu et la fatigue qui se fait sentir, ils ne garderont pas un souvenir d’anthologie de cette voie.

Chignolite aigue
Sur le papier, Chignolite aïgue ne faisait pas forcément rêver, mais on retiendra quand même la longueur en fissure en 6a+ ainsi que celle en 6b bien longue. Cécile et Julien sont devant en réversible, suivis par Alexis et Sébastian, qui se donne à fond et prend confiance en tête.
Tandis que la plupart rentrent se détendre au camping, certains ont encore un peu d’énergie. Cécile, Julien et Sébastian repartent donc dans Imaginarium avec Sylvain, qui a envie d’une grimpe un peu plus rythmée. C’est l’occasion d’apprécier pleinement les progrès de l’équipe de Gwendal avant nous parce que ce n’est pas si facile : bravo !

Le soir, l’ensemble du groupe se retrouve à l’auberge des crêtes pour partager les anecdotes du jour autour d’un repas copieux et préparer les cordées du dernier jour, sans Sabine et Thibaud qui préfèrent une journée off.

Jour 4 : une petite dernière avant la route
Dernière journée de stage et cette fois-ci ni nuage ni vent de prévu ! Mais le réveil est dur avec la fatigue accumulée et le froid mordant avec deux petits degrés au thermomètre !
Gringo loco
C’est un retour au secteur de la dent d’aire pour Phil qui voulait grimper Gringo Loco avec Michel. Devant lui, ce sont Gautier, Roxane et Matthieu qui ouvrent le chemin et Seb fera le troisièe de cordée. Sylvain, lui, de débrouillera en corde fixe pour surveiller tout ce beau monde.
Le groupe arrive le premier au secteur et s’installe dans la ligne de rappels. Au fur et à mesure de la matinée, les deux lignes qui permettent de descendre au jardin seront régulièrement utilisées par de nombreux·ses grimpeur·ses.
On sent quand même que la fatigue entame la concentration avec Gautier qui a oublié son casque au camping et qui accumule les petites erreurs de manip et Phil qui fait tomber son portefeuille dans le rappel, faisant voler papiers, billets et carte bleue aux quatre vents. Sylvain retrouvera la carte bleue dans un buisson et un grimpeur un billet de 20 perdu sur une petite terrasse.

A part ça, la matinée se déroule bien. Dans la première cordée, Roxane lead la L1, Matthieu la L2 et Gautier la L3. Derrière, Michel fait la L1 puis Seb, la révélation du stage, s’occupe des 2 6a suivants et nous sommes relativement rapidement arrivés au sommet pour un retour camping peu après midi.
L’usage du monde
Julien, lui, est parti avec un tout petit groupe : Marjo, Franck, Julie et Jean-Luc. Il s’encorde pour une cordée masculine et laisse les deux dames seules à l’arrière pour voir un peu comment elles s’en sortent avec un peu plus d’autonomie. Et c’est validé ! Les deux cordées étant les premières dans la voie, elles arrivent également au sommet sans encombre pour un retour au camping quelques minutes après le groupe de la Dent d’Aire !

Secteur Don de l’Aigle
Accompagné de Julien et Cécile, Gwendal porte son dévolu sur le Don de l’Aigle pendant que Sandrine, Florian,Djé, Xav, Robin, Alexis et Matthieu qui lorgnaient dessus depuis le début du stage choisissent l’arête de la patte de chèvre. Malheureusement, alors que nous avions évité les embouteillages pendant tout le stage, le temps d’attente risque d’être long puisque pas moins de 3 cordées sont déjà devant eux malgré le départ matinal.

Coté Don de l’Aigle tout le monde se régale avec des gouttes d’eau à gogo. Et malgré le petit vol de Cécile dans la première longueur, la suite déroule extrêmement bien et ils atteignent le sommet avant les autres cordées. Cela laisse alors le temps pour l’installation d’une belle main courante pour les différents groupes qui devront descendre. A 14h, Djé pointe alors le bout de son nez et l’on retrouve l’ensemble du groupe pour une belle pause pique-nique avec une vue imprenable sur le lac de Sainte Croix.

La descente elle, est très efficace et Julien s’offre même un record de vitesse en 14 minutes pour rejoindre la voiture. De quoi faire pâlir ses abonnés Strava. On remonte alors une dernière fois les gorges pour rejoindre le camping et découvrir que tout a déjà été démonté…
En effet, le reste du groupe n’a pas chômé et après le repas, s’est attelé à plier tout le campement. Un dernier aurevoir et c’est finalement l’heure du retour à la vie normale, celle où il fait moins froid, où le lit est plus confortable, mais les contraintes un peu plus pesantes.

Un grand bravo à toutes et tous pour avoir su braver les éléments, un grand merci à toutes celles et ceux qui ont participé au bon déroulement du stage et à la vie collective.
Merci aux encadrants, particulièrement à Julien pour les conseils et les anecdotes.
Le rendez-vous est pris pour l’an prochain ! Reste plus qu’à définir le lieu.