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Sortie petits à la Trinité : on frôle la surfréquentation !

Les sorties petits, on peut dire que ça crée de l’engouement ! Ce sont pas loin de 20 jeunes qui ont répondu présents, et presque autant de parents. En comptant les frères et sœurs de tous âges, on peut dire qu’on avait envahi un peu le site. En tout cas les extrémités car les voies faciles à la Trinité se trouvent de part et d’autre du secteur. Et j’en profite pour remercier Cécile et Alexis qui se sont occupés encore une fois d’une partie du groupe, parce que seul, ça n’aurait pas été la même en terme d’encadrement.

Malgré le monde, la journée s’est déroulée dans un calme relatif. Pas trop de pleurs, de cris, et autres hurlements intempestifs. Juste ce qu’il faut pour maintenir une attention de tout instant.

Alors voilà, comme d’habitude, on est arrivé, on a posé le matériel, on l’a distribué, on a aidé à l’équipement, on a posé des cordes sous la pression constante d’Anaïs qui n’a pas encore trop appris la patience ;), et les jeunes ont pu commencer à grimper. Beaucoup de parents présents se sont proposés pour participer à l’assurage, ce qui a énormément aidé au bon déroulement du cours. Les enfants ont pu grimper à foison, des voies de 10 à 25m du 3 au 6a. Il y avait du choix, et ils se sont bien servis !

Et il faut avouer, autant ces sorties sont épuisantes de part l’attention qu’elles nécessitent, autant elles sont plaisantes de part la joie et la connaissance qu’elles apportent aux participants. On ne le dira jamais assez, l’escalade est un sport d’une richesse incommensurable et apporte tellement au développement des enfants : entraide, courage, persévérance, habileté…

Donc, encore une fois, bravo aux jeunes présents, merci aux parents, à Alexis et Cécile, et au club pour réussir à créer ce genre d’événement. Prochaine sortie pour cette tranche d’âge : le 9 juin, réservez la date !

Sortie petits du dimanche 12 mai à la trinité : inscriptions !

Les inscriptions pour la deuxième sortie pour les plus petits du club sont lancées ! Elle se passera à la Trinité et sera encadrée par Sylvain. Comme d’habitude, prenez pique-nique et boisson, de quoi se vêtir, crème solaire, etc… Parents bienvenus (merci de spécifier dans le champ remarques, comme ça je prends un peu de matos en plus).

Le rendez-vous est à 9h30 à Sauvaigo, et à partir de 10h00 sur place plan GMaps en fin d’article).

Venez nombreux !

 

 Liste des inscrits

 

Résumé de la sortie adultes à l’ermitage

Il est des jours où l’on se lève en sachant que la journée ne va pas être de tout repos… Ce dimanche matin, le corps courbaturé, la peau des doigts détruite par le contest de la veille, je sens qu’il va falloir plus qu’un café pour sortir de la léthargie matinale.

Je retrouve Seb et les adultes à Sauvaigo à 9h, on décolle rapidement pour Pont du Loup, direction l’Ermitage. Garés au parking, les difficultés commencent. Rassembler tout le monde, passer des coups de fil à ceux qui venaient directement, distribuer le matos… Il n’y a pas que moi qui suis mou ! On parvient tant bien que mal à attaquer la jolie marche d’approche au bord du Loup, jusqu’à l’embranchement fatidique où le chemin monte raide vers la paroi. Plus de Delphine et Isa ! J’apprends alors qu’elles se sont arrêtées. Comment ralentir tout un groupe en se perdant discrètement sur une marche d’approche ?

Bon, tant pis pour elles, elles se débrouilleront. Le groupe se sépare en 2. Grosso modo, les « débutants » viennent avec Seb et moi pour titiller les voies de 3 longueurs, tandis que les aguerris se partagent en 4 cordées les 2 voies de 7 longueurs, en autonomie totale, et en simple contact radio avec nous.

Seules Marine et Claire resteront les pieds sur terre en enchainant en toute autonomie quelques premières longueurs.

Au pied des voies, il faut encore attribuer les cordées, vérifier que tout le monde a tout, définir un leader capable de grimper en tête et d’assurer les manips. Pas simple ! Surtout quand Cyril débarque alors que tout est calé et qu’il faut de nouveau adapter !

Le pire est passé, tout le monde est prêt, les premiers attaquent leur première longueur, Seb s’installe déjà au R1 de Camille danseuse étoile (5+, 5+, 5+) pour superviser le tout. Il aura avec lui André, Justine et Virginie. Moi, je prends le jumar pour grimper dans  Chasseurs de miel (5, 5+ 6a), juste à sa gauche dans la cordée Isa, Delph et Sandra, tout en gardant un oeil sur les deux cordées autonomes à ma gauche que sont Brice et Xavier, ainsi que David et Cyril dans Super Louise (6a, 5+, 5+).

Et ça marche bien ! Seb a toujours un relais d’avance sur moi, ça nous permet de garder un oeil sur tout le monde. Car nos grimpeurs , s’ils se débrouillent bien, commettent bon nombre d’erreurs ! Les manips en salle, c’est une chose. Rajoutez le stress de la hauteur, l’émotion de la grimpe en tête et vous perdez une bonne partie de vos moyens. On corrige, on conseille, on surveille. Finalement, après de petits réarrangements de parcours qui ont laissé Brice en situation indélicate et à qui Sandra pourra dire un gros merci, tout le monde se retrouve sur la main courante sommitale. Il ne reste plus qu’à attaquer les rappels. Et par expérience, on sait que c’est long !!

Je m’attèle à installer le premier et descends au fractionnement pendant que Seb s’occupe des grimpeurs en haut. C’est long, mais ça avance bien. L’ombre nous rattrape, on commence à avoir froid, il est temps d’en finir. Soulagement et satisfaction quand tout le monde est en bas ! Des grimpeurs des grandes voies de 7 longueurs, seuls Cécile, Alexis et Marina sont dans les temps. Les autres en auront encore pour un moment, alors après s’être assuré qu’ils n’avaient plus besoin de nous, on décide d’aller étancher notre soif au bar de Pont du Loup.

Tout le monde est bien crevé, mais les sourires sont là. J’aime ce moment où je peux enfin me détendre et écouter les anecdotes des uns et des autres, un bon verre à la main.

Rendez-vous à la prochaine sortie, où on ira cette fois s’arracher la pulpe des doigts sur les grès d’Annot !

Sortie jeunes du dimanche 5 mai : direction l’Estérel

Et voilà, la prochaine sortie pour les jeunes se déroulera au rocher des Monges, non loin de Théoule sur mer, histoire de découvrir la rhyolithe ocre de l’Estérel avant le grès d’Annot (spoiler alert !)

Et oui, on voyage, on découvre, on se cultive avec le club. Je compte sur la participation d’une bonne majorité des enfants présents au stage pour enfoncer le clou de leur progression sur caillou !

Inscription via le formulaire ci-dessous.

Venez nombreux !

 

Liste des inscrits

Stage jeunes de Pâques : retour sur 5 jours de grimpe à gogo

Cette première semaine des vacances de Pâques se tenait donc le traditionnel stage de l’USCagnes Escalade que nous encadrions Seb et moi. Cette année, c’était un retour à Orpierre dans les Hautes Alpes, comme il avait été fait il y 5 ans, alors que je n’étais pas encore au club. 19 jeunes ont répondu présent et si on est loin de l’époque où ils étaient 35 participants qui se motivaient, on note une légère progression par rapport aux 3 années précédentes. Les temps changent, et il est clairement plus difficile d’attirer les jeunes dehors. Mais c’est un autre débat.

Cette année, ce sont beaucoup de très jeunes qui ont souhaité participer, et cela promettait des soirées intéressantes. Mais nous nous étions bien entourés avec les fidèles Cécile, Delphine et Isabelle, mamans au bon cœur et au rire facile, et Alexis qui a eu ses congés au dernier moment et s’est fait un plaisir de nous accompagner. Côté météo aussi, nous étions un peu dans l’inquiétude. Il n’était en effet pas prévu une semaine particulièrement ensoleillée… Mais comme on dit, la météo n’est pas une science exacte alors on a fait confiance à notre bonne étoile et, comme vous allez le voir, on a bien eu raison.

Pour ce premier jour, nous avions décidé de faire un stop sur la route, au site d’escalade de la Baume à Sisteron. Ce site a eu la bonne idée de pousser à 10m de la route, juste de l’autre côté de la Durance. Cadre urbain donc, mais Sisteron est une jolie petite ville, et la citadelle qui la surplombe agrémente le paysage. Il fait beau et chaud, même si un petit air vient rafraîchir nos chers petits grimpeurs.
Nous commençons donc par manger avant de nous élancer sur les dalles fissurées du site, après un rappel sur les règles élémentaires de sécurité. Du 4 et du 5 à foison, quelques 6 pour les meilleurs, ça s’envole dans de belles longueurs parfois hautes de plus de 25m.
Dès ce premier jour, avec Seb, nous notons l’envie qu’ont tous nos grimpeurs d’évoluer en tête, ce qui est assez surprenant pour le souligner. Surtout que les plus jeunes ont assez peu d’expérience dans ce domaine. Qu’à cela ne tienne, de l’expérience, ils vont s’en faire pendant ces 5 jours !
L’après-midi touche déjà à sa fin, et il est temps d’aller installer le campement. On plie, on compte le matos, on débriefe et on redécolle pour la dernière demi-heure de route jusqu’à Orpierre.

Le camping est aux abords du village, village qui s’est organisé autour de son activité phare : l’escalade. En effet, il est coincé entre de hautes falaises propices à la grimpe et voilà quelques années que l’économie d’Orpierre est tournée vers notre sport. Nous débarquons donc au camping et bonne nouvelle : nous avons droit au 4 étoiles, la partie 1 étoile étant pour l’instant fermée. Cela signifie pour nous surtout des sanitaires chauffés et de l’eau chaude illimitée, et ce n’est pas pour nous déplaire ! On s’installe un peu à l’écart des autres campeurs, pas très nombreux en ce début de saison et le camp est vite monté. Enfin, assez vite… Ensuite, c’est tout le monde à la douche !

Pour nous, c’est un peu la course, puisqu’il faut aussi organiser la cuisine. Le camping nous autorise à squatter la salle commune, ce qui est d’un luxe sans précédent ! On est au chaud, à l’abri. Ce soir, c’est pâtes bolognaise ! On mange un peu tard, les jeunes font leur vaisselle et vont jouer dans le camping, nous on souffle un peu. Jour 1 terminé.

Le lendemain, après une nuit de caillante pour la plupart d’entre nous, nous demandons au camping de nous prêter quelques couvertures supplémentaires, qu’ils nous offrent gentiment. Cela aura été la nuit la plus froide et, avec le surplus de couettes, les autres nuits seront moins dures.
Les uns après les autres, les jeunes débarquent dans la salle commune pour le petit déjeuner. Je suis déjà bien étonné de l’autonomie globale du groupe, et particulièrement des plus jeunes. Ils s’organisent ensemble et ça fonctionne à merveille et on n’a pas besoin d’être trop derrière eux.
On n’a même pas besoin d’aller lever les ados, tout le monde est sur le pied de guerre rapidement. Certes, l’inertie du groupe nous empêche de décoller avant 10h, mais cela reste un horaire honorable.

Nous avions prévu le secteur du Château aujourd’hui, accessible à pied depuis le camping. Malheureusement, un groupe a déjà envahi les lieux. Du monde, il y a en tout le temps à Orpierre, notamment des allemands et des anglais. Ajoutez à cela un centre UCPA et vous avez la recette parfaite pour générer de la surfréquentation. La rançon de la gloire… Nous allons donc au secteur Belleric, de grandes dalles en 5 et quelques voies en 4 sur la droite.
Nous arrivons à 25, ce qui fait que nous avons besoin de place. Chaque matin, il faudra chercher suffisamment d’espace au pied des voies afin de positionner un camp de base, organiser un espace pour le matos commun, et attribuer les voies. C’est toujours un peu long mais on s’en sort bien et malgré la relative difficulté des voies, on se met vite en branle, notamment grâce aux petits qui n’attendent pas que les voies soient posées en moulinette ! Et oui, ils s’envoient en tête dans du 5 sans se poser de question ! Sébastien refait une démonstration pour la manip du haut de voie et en quelques minutes, on squatte une énorme partie des voies du secteur.
De là, ça roule. Le soleil est avec nous une bonne partie de la journée et nous avons vraiment chaud. Distribution de crème solaire, avant que les nuages n’arrivent et nous lancent quelques gouttes de pluie vers 15h. Rien de bien violent, mais les jeunes ont déjà bien grimpé, alors nous décidons de plier bagage et de retourner au camping.

Là encore, les enfants se débrouillent. Pas besoin de les pousser sous la douche, ils s’autonomisent sans problème, notamment sous l’œil de Matthias et Oscar qui s’occupent admirablement des plus petits. Quelques petites averses nous contraignent à nous abriter de temps en temps mais ça ne dure jamais plus de quelques minutes. Nous avons un peu plus de temps pour préparer le repas (riz, poulet curry) mais une panne de gaz nous contraint à revoir nos plans : ce sera semoule, poulet curry. Nos chefs cuistots se démènent pour nous régaler, car si avec Seb on gère l’organisation générale, les jeunes et bien sûr l’encadrement en escalade, la logistique repas est laissée à nos irremplaçables accompagnateurs.

Le groupe perf est arrivé dans l’après-midi avec Cédric. Ils ont grimpé jusqu’à tard en évitant les gouttes et ont installé leur campement à côté du nôtre. Ils resteront jusqu’à jeudi soir.  Ils viennent donc en renfort, notamment pour la confection du gâteau micro-onde spécial pour Vincent dont c’est l’anniversaire. Parce que non seulement on n’a plus de gaz, mais en plus les plombs ont sauté dans la salle commune ! Les joies de la débrouille !

Après une bonne nuit de sommeil, on retourne à pied au secteur du Château. Et rebelote ! Cette fois, on arrive à trouver une place de choix et encore, ça grimpe, ça grimpe, ça grimpe ! L’énergie est débordante et ça fait plaisir à voir. La journée s’annonçait maussade, voire pluvieuse, mais nous n’aurons finalement aucune goutte de pluie !

La routine est bien lancée et c’est sur le même principe que se déroule le jeudi, cette fois au secteur des Blaches et ses impressionnantes voies de 40m, toujours sous une météo plus que clémente.

Le soir, c’est la traditionnelle soirée pizzas, les appétits ont été bien creusés par cette semaine de grimpe, et tout le monde dévore !

Arrive le dernier matin, où il s’agit de ranger le campement avant de commencer à rouler. On parvient tant bien que mal à être prêts pour 11h. Cette fois, on descend un peu plus au sud que Sisteron jusqu’à Château-Arnoux. Là, il ne nous reste que peu de temps de grimpe (à peine 2h), car on doit revenir à Cagnes pour 17h pour pouvoir rendre les véhicules avant 18h. Les jeunes sont un peu frustrés de ce dernier jour et auraient bien voulu continuer. Nous aussi mais il nous reste pas mal de route.

Le trajet final se fait en une traite, car on se prend pas mal de pluie, et la petite pause prévue pour le goûter attendra Sauvaigo. D’autant plus que nous ne sommes pas trop en avance sur l’horaire. Il est 17h15 quand nous arrivons. Les jeunes embrassent leurs parents, récupèrent leurs sacs, rendent le matériel, nous disent au revoir et nous voilà seuls sur le parking. Plus qu’à rendre les véhicules et nous aurons droit à un repos bien mérité !

Et voilà, on est samedi et le temps a filé, comme à chaque fois. Les jeunes ont brillé par leur autonomie, et je peux affirmer sans me tromper qu’ils ont acquis une expérience non négligeable pour leur apprentissage de l’escalade. J’ai été particulièrement admiratif des plus jeunes qui n’ont pas eu peur de grimper en tête dans des voies dures pour leur niveau, dans un état d’esprit très sain. Espérons qu’ils parviennent à conserver à la fois le goût de la compétition et l’amour de l’extérieur, car il semble qu’il soit difficile de concilier ces deux aspects de notre sport. Les plus grands ne sont bien sûr pas en reste, et auront avalé de la longueur à n’en plus finir, tout en restant attentifs aux besoins du groupe.
Bref, bravo et merci à tous pour la bonne humeur ! Je vous donne rendez-vous aux prochaines sorties falaise !

Je tiens également à remercier Cécile, Delphine, Isa et Alexis, sans qui ces stages seraient bien différents. Ils ont pris en main une grosse partie de l’organisation pour nous décharger et nous laisser nous reposer en soirée, nous ont filé un coup de main appréciable en falaise, et nous ont offert des soirées endiablées ! La relève aura fort à faire pour se hisser à ce niveau.

CRPB : le plein de qualif !

Oui, je sais, mon titre ne parlera pas à tout le monde, mais laissez-moi expliquer. Le championnat régional Poussins Benjamins, aka CRPB, est une prestigieuse compétition pour le plus prestigieux encore championnat de France Poussins Benjamins (CFPB). Seuls les meilleurs sont sélectionnés et pourront participer. Il y a donc un enjeu majeur, et pour ceux qui prétendent à une place, il va falloir gérer la pression !

Ont participé cette année 12 de nos chers enfants :
– Benjamins : Kaï Berhinger, Mathis Daumas, Ethan Chandy
– Benjamines : Emmie Coppolani, Marine Ricci
– Poussins : Mathis Lanier, Esteban Cornet, Lucas Banse, Nathan Pellegrino, Arthur Leost
– Poussines : Emma Bossert, Agathe Destouches

Le format de la compétition est le combiné, c’est-à-dire qu’il regroupe les 3 disciplines de l’escalade dans un ordre différent suivant les catégories :
– le bloc, 6 blocs avec zone, 5 essais par bloc
– la vitesse, 2 voies identiques côte à côte, 2 essais dans chaque voie, on additionne le meilleur temps de chaque côté.
– la difficulté : 4 voies où il s’agit de monter le plus haut.

Dans chaque discipline, Le premier gagne 1 point, le second 2, etc… Celui qui a le moins de points gagne.

Commençons par les plus petites avec les poussines, peu nombreuses cette année, qui ont commencé en vitesse. Je n’ai pas pu trop regarder la vitesse, beaucoup pris par le bloc qui demande plus de stratégie et de contrôle. En vitesse, il suffit de se lâcher ! Pas besoin d’être propre, juste courir sur le mur. Exercice peu évident, car nous n’avons que peu l’occasion de le pratiquer. C’est souvent là que les places se perdent… ou se gagnent ! Les filles se débrouillent plutôt bien car Emma décroche la première place tandis qu’Agathe prend la 4ème.

Elles filent ensuite au bloc où leur sont proposés 3 blocs plutôt faciles qu’elles seront nombreuses à sortir en 1 essai. Les 3 blocs restants resteront invaincus ! Les essais s’enchaînent et personne ne semble même approcher une zone. Au final, Emma parviendra in extremis à contrôler la zone du bloc 6 dans son dernier essai, son entraîneur et sa mère au bord de l’infarctus… Agathe restera donc dans le peloton où une dizaine de jeunes se partagent la deuxième place.

En diff, Emma grimpe bien et détendue, elle enchaîne les deux premières voies, aurait pu faire quelques mouvements de plus dans la voie 3 et tombe bien haut dans la 4, suffisamment pour gagner la discipline, et donc la compétition dans sa catégorie. Agathe enchaine également ses deux premières voies, monte plutôt bien dans les deux autres et prend la seconde place, ce qui la propulse à la deuxième marche du podium ! Bravo Agathe ! Et voilà donc ces deux-là qualifiées pour les France !

Chez les poussins, 5 participants, aux attentes inégales. J’avais de bons espoirs pour Nathan et Lucas, tandis que Mathis, Arthur et Esteban étaient là avant tout pour se faire la main sur une compétition de cette ampleur. Ils ont commencé par la diff. Tous les 5 parviennent à enchaîner leur première voie sans difficulté. La seconde, déjà plus difficile en lecture, posera problème à Esteban qui, impressionné, s’arrêtera au premier tiers. Arthur se trompe d’itinéraire mais parvient à se réorganiser et sort la voie. Pour les 3 autres, ça reste encore plutôt facile pour eux. Dans la 3, ça se corse et Esteban, par manque d’expérience, part carrément grimper sur les prises de pied ! Du coup, ça chute. Mathis perd du temps à chercher des solutions, et à ce niveau, ça ne pardonne pas, ça épuise et il tombe à la moitié. Nathan s’en sort très bien mais manque une remontée de pied à la fin et tombe. Lucas semble se promener, vibre à peine en sortie de voie et tope le sommet. En voie 4, à peu de chose près le même scénario, avec un Lucas magistral qui grimpe propre et sans erreur, ce qui lui permet d’être le seul à tout sortir et prendre la tête de la compet. Nathan, un léger cran en dessous mais sans démériter, prend la 8ème place. Et oui, y a du niveau là ! Mathis est 17ème, Arthur 15ème et Esteban 28ème à ce stade. On enchaîne avec le bloc…

Comme pour les poussines, en bloc, cela va être dur de s’extraire de la masse. 2 blocs faciles pour tous les autres vraiment durs. Seul le bloc 3 était abordable, un départ en jeté à 2 mains où il ne fallait pas lâcher trop d’essais. Et Lucas en perd pas mal ici, ce qui le relègue à la 6ème place avec Mathis. Nathan s’en sort mieux et termine 4ème, à 2 doigts de sortir la zone du bloc 5. Dommage. Esteban finit dans le paquet, 11ème avec Arthur.

En vitesse, loin d’être le point fort de nos jeunes malgré le petit entraînement avec Seb mercredi, ils essaient surtout de limiter les dégâts ! Mathis perdra pas mal de place en terminant 20ème en vitesse, 15ème au général. Il faudra qu’on travaille les chronos sérieusement. Arthur, plus régulier au final, prend la 13ème place en vitesse, la 16ème au général.  Esteban 21 en vitesse et 24 au général.
En haut du tableau, Nathan parvient à accrocher la 7ème place et termine 4ème au général, au pied du podium mais qualifié pour les France. Pareil pour Lucas qui, malgré une 11ème place en vitesse, monte sur la 3ème marche ! Beaucoup de choses à travailler pour ces jeunes donc, mais de bons résultats et de bons espoirs pour la suite !

Les benjamines commencent par le bloc. Avec un circuit moins dur proportionnellement que les petits, ça passe bien mieux. Mais ça commence mal pour Emmie qui perd un essai dans le bloc 2 pas si évident qu’il n’en n’a l’air. Elle se reconcentre et sort les deux autres blocs « faciles » au premier essai. Rapidement, elle vient à bout du bloc 5 (la seule), bloc 4 à vue, mais ne parviendra pas à sortir le 6. Elle termine première. Marine, de son côté, sort ce qu’il faut sortir assez rapidement pour s’extraire du bas du tableau et prend une belle 12ème place.

Vient ensuite la vitesse, où Emmie parvient à performer en prenant la seconde place. Comme quoi, les quelques entraînements servent bien. On a bien fait de se battre pour avoir un accès à Bréa de temps en temps ! Pour Marine, malheureusement, ça ne fonctionnera pas aussi bien et elle perdra beaucoup de points en prenant la 18ème place.

En diff, Emmie sort là aussi son épingle du jeu en tombant uniquement dans sa voie 4, sur une série d’arquées pas faciles à négocier. Elles sont 3 à tomber à ce passage, mais Emmie parvient à tenir une prise de plus. Marine se débrouille particulièrement bien également, en parvenant à rester concentrée, et sans trop se tromper dans les méthodes. Elle accroche une très belle 9ème place !
Au général, Emmie sort donc vainqueur, qualifiée pour les France, tandis que Marine prend la 13ème place, pénalisée par la vitesse, mais toujours prometteuse. Bravo les filles !

Enfin, les benjamins ont commencé par la diff. C’est Mathis qui, du club, s’élance en premier, Ethan et Kaï relégués vers la fin. Ça avance bien jusqu’en voie 3 (la même que la voie 4 benjamine), où il est un des rares à passer le crux et tombe à la toute fin. Malheureusement Mathis ne renouvelle pas sa performance en voie 4 et tombe trop bas pour conserver son avance. Il arrive tout de même à la 6ème place. Ethan tombe au crux de la voie 3 pour un talon qui zippe (et un choix de méthode contestable), mais parvient à reprendre son sang froid après un moment d’énervement qu’on lui connaît et nous offre une belle prestation dans la voie 4. Il termine 3ème. Kaï, qui découvre un mur de cette ampleur, tombe à la dernière prise de la voie 2, et ne parvient pas à s’exprimer correctement dans les autres voies plus dures. Il prend la 19ème place.

En bloc, ça bataille sévère. Le niveau est bien relevé et il s’agit de ne pas lâcher des essais pour rien. Ethan ne parvient pas à sortir les blocs 5 et 6 mais obtient les zones. Là aussi, il est 3ème. Mathis prend la 7ème place et Kaï la 16ème avec bon nombre de participants.

En vitesse, c’est Mathis qui perd le plus de points. On l’avait déjà vu à l’entraînement, ce n’est pas son point fort. Il termine 11ème et donc 8ème au général. Kaï pour la peine parvient à s’exprimer correctement, probablement avantagé par sa grande taille. Il prend une belle 9ème place ce qui lui permet de remonter au général à la 16ème place. Ethan, malgré son défaitisme, s’en sort très bien et prend la 2ème place, ce qui lui permet de rester sur le podium sur la troisième marche, qualifié pour les France.

Ce sont donc pas moins de 6 jeunes sur les 12 inscrits qui ont réussi à se qualifier, résultat dont le club (et les entraineurs) peuvent être fiers. Pour les autres, il s’agit avant tout de renforcer les points forts et travailler les points faibles. Savoir grimper vite quand il faut, mais ne pas se précipiter là où il faut souffler. Observer les démos, les autres qui passent, mémoriser les méthodes et appliquer une stratégie. Et surtout garder son sang froid en toute circonstance, particulièrement devant un échec.

Comme d’habitude, nous pouvons remercier les organisateurs, les bénévoles, les compétiteurs, les parents, les ouvreurs, et tous ceux qui font en sorte que ce genre d’événement se produise chez nous. On espère que le fort engouement de ces jeunes se manifestera sur du long terme et qu’il se répercutera plus tard dans les autres catégories des plus vieux, bien moins remplies comme nous allons le voir dans l’article suivant…

Galet Jade et Syndrome de Lime : résumé d’une sortie au cap Canaille

Le cap Canaille, pour ceux qui ne connaissent pas, se trouve entre la Ciotat et Cassis. Il offre de belles falaises plongeant dans la mer où de beaux itinéraires de grimpe ont été tracés. Face à la mer, vue sur les calanques, un lieu assez idyllique.

C’est donc ici que nous avions choisi d’aller grimper avec les plus gaillards des adultes du club. Sébastien partait dans Galet Jade, 7a+ max, 6b oblig, avec deux cordées de trois : Alexis, Cécile et Bertrand devant et Cédric, Pierre et Ismaël derrière. Tandis que je partais dans le Syndrome de Lime, 6b+ max, 6b oblig, avec trois cordées de deux : la petite Cécile et Xav en tête, Gautier et Camille au milieu et Phil et Hélène en fin de cortège.

Nous nous sommes donc levés tôt pour faire la route, ne pas arriver trop tard et nous retrouver derrière d’autres cordées dans ces classiques fréquemment parcourues. Nous sommes les premiers au parking et après équipement, nous attaquons la courte marche d’approche pour descendre depuis le haut de la falaise jusqu’à son pied. Sans plus de mésaventure que ça (une fois n’est pas coutume), les premières cordées se lancent à l’assaut de leur première longueur respective.

Pour nous, c’est un 6a+ pas très joli au départ, mais qui s’élève vite dans les gros empilements d’assiettes caractéristiques du cap Canaille. Tout le monde avale sa longueur, même si le dévers attaque déjà aux bras.

Du côté Galet Jade, les 2 cordées de 3 se répartissent les longueurs : Ismaël et moi démarreront dans les 3 premières longueurs les plus faciles (small b… ;-)), puis Alexis et Pierre feront les 2 suivantes, dont la longueur clé en 7a+, et Bertrand et Cédric termineront l’ascension avec les 2 dernières longueurs en 6c.

La cordée supposée être la plus rapide sur le terrain n’étant pas la plus efficace au démarrage, c’est donc moi qui m’élance la 1ère pour une courte longueur de départ en 5c. On débute nous aussi sur de gros empilements de blocs, le rocher est un peu péteux mais l’équipement hyper rapproché, assez étonnant pour une grande voie, mais cela nous permet de nous chauffer en douceur.

 

La deuxième longueur en 6b+ est plus compliquée. Xav la négocie plutôt bien, alors que Gautier peine à passer le surplomb au deuxième point. On n’a pas trop le temps de tergiverser alors il redescend, je passe devant et installe des sangles dans les deux passages clés, bien utiles pour les suivants, surtout Philippe qui a déjà les bras qui fument.

Notre deuxième longueur en 6a est assez similaire à la première au niveau du type de rocher, bien que légèrement plus déversante. Là encore l’équipement est très sécurisant, et cette longueur ne posera de difficultés à personne.

 

La longueur suivante ne présente pas de grosse difficulté. La cordée Cécile/Xav a pris un peu d’avance, ils gèrent et je ne les verrai plus que de loin. Camille part en tête et profite d’un équipement serré pour sortir facilement. Hélène contourne un peu la première difficulté et sort aussi. Mais l’air de rien, toutes les longueurs présentent leur lot de dévers. Ça use les biceps, et la suivante est la plus penchée.

Les difficultés vont crescendo dans notre voie, et la 3° longueur est annoncée 6b. Le rocher est magnifique et moins fragile, on se fait plaisir sur cette très belle longueur qui finit par un petit pas un peu physique mais hyper équipé avant de se rétablir au relais 4 étoiles (comme quasiment tous les relais de notre voie d’ailleurs).

 

Les prises sont là, mais avec les sacs, c’est dur. Camille me laisse le sien pour repartir devant. Elle passe le dévers et la petite traversée à droite. Gautier suit, je prends la cordée de Phil et Hélène avec moi pour faire les dernières longueurs en tête.

De notre côté, c’est Alexis qui prend les rênes pour attaquer la 4° longueur, qui débute par une traversée plein gaz en 6b+, dans laquelle nous serons plusieurs à laisser par mal d’énergie, avant de remonter une cheminée pas forcément facile à négocier. L’option renfougne en fond de cheminée avec sac à dos ne s’avèrera pas être la plus adaptée, comme certains l’auront expérimenté.

 

Dans la 2° cordée, Cédric ferme la marche, et se rend compte après avoir fini la traversée… qu’il a oublié de déséquiper le relais !! Compliqué de faire marche arrière, on appelle donc Seb à la rescousse qui fera un petit aller retour en rappel puis moule fly pour récupérer mon matos. Quel sens du dévouement !

 

Gautier négocie le départ du relais suivant en tirant aux clous, pied dans les sangles. On n’est pas là pour l’éthique. D’autant plus que ça ne l’empêche pas de tomber tête en bas ! Heureusement que les points sont bons et proches. Il sort finalement ce dernier passage déversant pour terminer dans une jolie dalle en 6a.

A partir de L5, le rocher change du tout au tout et nous attaquons la partie en poudingue (comprenez roche sédimentaire avec inclusions de galets qui font peur parce qu’on a l’impression qu’ils vont s’arracher). Nous voici arrivés dans la longueur clé de la voie avec un passage en 7a+, et Alexis s’élance vaillamment (on ne lui a pas vraiment laissé le choix à vrai dire) et après avoir plutôt bien négocié la première partie en traversée, il chute sans parvenir à trouver la solution du passage en 7a+. Avec ses consignes, je m’élance derrière lui et je découvre rapidement les joies du poudingue (voir en début de paragraphe), puisque je tombe en arrachant une prise à l’entrée du crux, le flashage du 7a+ en grande voie sera pour une autre fois ! Heureusement les dégaines sont rapprochées et nous permettent de passer le crux sans la moindre éthique. Bertrand quant à lui commence à subir le poids du sac à dos et le tirage de la corde de Seb, il arrive au relais bien exténué.

 

La team Pierre/Ismaël/Cédric ne fera pas mieux, et même Seb (qui a pourtant mis les chaussons) ne parviendra pas à libérer le passage, peut-être un peu fatigué par ses performances dans les 6a de la Demande la veille.

L’autre longueur clé de la voie arrive, un 6b+ sur poudingue. Elle est plus fine et plus du tout déversante, et à ce jeu, j’ai l’impression que c’est moi qui galère le plus ! Camille sort la longueur malgré un équipement pas tout proche et un itinéraire pas facile à trouver et rejoint Xav au dernier relais, prêt à attaquer la dernière longueur, la petite Cécile déjà au sommet. Le reste des cordées suit à son rythme.

Bertrand ne se sent pas d’attaque pour les deux dernières longueurs, et sans que j’aie besoin de trop négocier, mes 2 partenaires me laissent galamment partir en tête dans la prochaine longueur en 6c. Nous sommes encore sur du poudingue, c’est une très jolie longueur assez fine en dalle qui me convient bien d’autant que l’équipement, s’il est un peu plus espacé reste plus que correct pour une grande voie.

 

Ca papote pas mal aux relais dans la 2° cordée, nous avons pris un peu de distance avec l’aller retour de Seb pour récupérer le relais oublié et nous ne les reverrons plus jusqu’au sommet.

 

Dernière longueur, encore un bon pas de bloc au départ du relais, facile à négocier en tirant aux dégaines que Xav… nous a enlevées ! Tant pis, Camille s’en sort quand même. Cette dernière longueur sur d’énormes assiettes n’est pas dure, mais il est déjà 15h et la fatigue est là ! Tout le monde finit par atteindre le sommet avec le sourire.

Je suis partie sur ma lancée et je me sens d’attaquer la dernière longueur en tête, un court 6c avec traversée sous un toit 200m au-dessus de la mer avant de se rétablir par un pas athlétique en haut de la voie. Pour le coup c’est nettement moins mon profil de prédilection, et je m’y reprendrai à 2 fois pour réussir le réta sous les encouragements des (nombreux) promeneurs du dimanche, assez déconcertant ! Alexis flashera la sortie avec une méthode bien à lui et c’est Bertrand qui sort à son tour, bien daubé mais fier de cette première grande voie.

 

On attend (longtemps) la cordée des suivants mais le spectacle en vaut la peine, le dernier passage est particulièrement photogénique et Cédric en profite pour faire une pose en no foot sur une main tout en repofant, avant de réaliser qu’en fait ça daube bien les bras, et il finira par sortir en rampant en  mode phoque :-). Ismaël adoptera la même méthode de ramping, assez efficace visiblement, et seul Pierre sauvera l’honneur de la cordée en sortant avec un peu plus de style et d’éthique.

Au final, avec un peu de débrouillardise et sans chercher à forcément enchaîner les longueurs, la voie est très bien passée. L’objectif est avant tout de sortir en temps et en heure. Tout le monde a joué son rôle et aucune erreur flagrante n’a été commise, si ce n’est un peu dans la gestion des sacs. Car lorsqu’on est à son niveau max, particulièrement en dévers, le poids supplémentaire sur les épaules, ça change tout ! Et il vaut mieux laisser la charge (optimisée) au second, voire utiliser des techniques de hissage.

La grande voie, c’est avant tout de l’expérience et de l’humilité afin de ne pas se retrouver à subir des longueurs trop dures. L’idée de cette sortie était justement, de part la présence « joker » de Seb et moi, d’apporter un joli brin de cette expérience sans avoir trop de stress à gérer concernant le timing et la difficulté. Objectif atteint il me semble, si je me fie aux sourires, aux visages illuminés bien que fatigués au sommet et aux discussions passionnées autour de la bière au port de la Ciotat.

Prochaine aventure au 28 avril dans les gorges du Loup !

Sylvain & Cécile

Sortie falaise adulte d’avril : Grandes voies à l’ermitage

La prochaine sortie falaise pour les adultes a lieu à l’ermitage le 28 avril, dans les gorges du Loup. C’est une sortie orientée grandes voies, mais pas que. Nous serons 2 encadrants, et vous aurez 3 options :

  • Faire les premières longueurs uniquement et redescendre en moulinette comme d’habitude
  • Faire les petites grandes voies (3 ou 4 longueurs) et redescendre en rappel.
  • Faire l’une des 2 grandes voies de droite en 7 longueurs (niveau 6b !)

Nous organiserons des cours spécifiques à Besson pour les manips de grandes voies les mardis 2 et 23 avril. Pour ceux qui ne peuvent pas venir les mardis, demandez à l’initiateur présent le jeudi s’il peut vous aider.

Ces cours, ainsi que la sortie sont vivement recommandés pour ceux qui participent au stage et qui ne sont pas encore calés dans les manips. Et même, un petit rafraîchissement ne fait jamais de mal.

 

Liste des inscrits

Bilan des cours parents/enfants

Cette année, nous avons renouvelé l’expérience des cours dédiés aux parents de nos jeunes grimpeurs. Le programme se divisait en 3 parties avec dans un premier temps un cours spécifique aux parents pour leur apprendre les bases de la sécurité en salle, un second cours de mise en pratique toujours en salle avec les enfants, et finalement une sortie falaise à la journée histoire de rassembler tout ce beau monde, d’approfondir ce qui a été appris et comprendre les spécificités de l’extérieur.

Et on peut dire que ça a bien fonctionné, avec un premier cours où une dizaine de parents étaient présents. En 2h, ils ont pu assimiler les notions d’assurage, de noeud, de vérification croisée et grimper bon nombre de longueurs afin de se rendre compte de comment ça se passe en cours.

Le second a vu le sore exploser puisque 14 parents étaient au rendez-vous ! Et autant dire qu’avec les enfants, ça faisait du monde à gérer. Là, c’est surtout les enfants qui ont grimpé, mais pas que puisque ceux qui savaient assurer ont pu faire grimper leurs parents grâce à l’utilisation du Ohm, appareil spécialement conçu pour briser la différence de poids. C’est donc sous les encouragements des grands et des moins grands que la séance s’est déroulée

Pour la sortie falaise, petit ajout par rapport a l’an dernier, là aussi, nous n’avons pas été déçus de la participation. Les familles étaient au rendez-vous, certains en grand nombre ! Nous avions choisi le secteur de la source à St Jeannet, secteur bien pratique où les voies faciles côtoient les voies moins faciles, et où les enfants peuvent jouer dans les blocs (moyennant quelques gamelles spectaculaires) quand ils ont besoin d’une pause de verticalité.
Sous les conseils des différents encadrants, tout ce beau monde s’est régalé, malgré une présence très timide de notre chère étoile.

Bref, la formule plait, et sera très certainement reconduite. Elle permet aux parents de venir partager quelque temps les joies de l’escalade avec leurs enfants, et peut-être d’initier une démarche de formation plus complète vers une autonomie.

Un dernier mot pour remercier les initiateurs qui ont participé à ces journées, car sans eux, tout ça ne serait clairement pas possible, ou en tout cas pas dans les mêmes conditions. Merci donc à Cécile, Alexis, Philippe, Xav, Jérôme et Cédric pour leur disponibilité !