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Démontage Besson et lavage des prises le 27 juin !

Vous n’en pouvez plus de la chaleur ? Ca tombe bien, on a une action pour vous ! Le lundi 27 juin, nous démontons le mur de Besson pour laver les prises et refaire de nouvelles voies toutes propres à partir de 18h. Après une bonne suée à dévisser, on vous propose de vous rafraîchir avec un karcher dans les mains.

Sébastien et moi on se charge les lendemains de vous ouvrir plein de jolies voies plus ou moins tordues pour vous régaler à la saison prochaine. Et on a bien compris : les cotations étaient trop gentilles !

Vous connaissez la musique, on a besoin de pas mal de monde pour que ce soit rapide et efficace, et surtout de quelques karchers. On compte sur votre participation, qui sera récompensée par une bonne pizza. Merci de vous inscrire via le formulaire :

 

Fin de saison : sortie club à la Bagarée

Dimanche 26 juin aura lieu la traditionnelle sortie club de fin d’année à la Colle sur Loup, secteur de la Bagarée.

Comme toujours, tout le monde est convié à la fête : les enfants, les adultes, la famille, les amis qui souhaitent découvrir l’escalade… C’est l’occasion de tous nous rassembler une dernière fois avant une pause bien méritée pour les vacances d’été ! Prenez le pique nique, n’oubliez pas l’eau, la crème solaire et le maillot de bain !

Au programme, de l’escalade, de la baignade dans le Loup, la tyrolienne aquatique (cette fois, c’est une promesse !)

Nous vous donnons rendez-vous à partir de 10h sur place, directement au pied du secteur. Attention, il était déjà compliqué de se garer auparavant, mais le parking a fortement diminué. Prévoyez un maximum de covoiturage et de de voir vous garer vers le village et marcher un peu plus.

Pour vous inscrire et nous donner une idée du nombre de présents, merci de bien vouloir remplir le formulaire suivant :

 

Challenge Berhault, manche finale : résultats

Hier avait lieu la quatrième et dernière manche du challenge Berhault, organisée par le COV. Cette manche se disputait sous forme de combiné avec les 3 disciplines de l’escalade : bloc (contest, 8 blocs, 1h), difficulté (3 voies), et vitesse (4min, meilleur temps retenu).

Je n’étais présent que sur une courte partie de la matinée, je n’ai donc pas vu grimper grand monde et je commenterai juste les podiums.

Mélia remporte de peu la manche en U10F, (1 en bloc, 2 en diff, 1 en vitesse) devant Lya (2 en bloc, 1 en diff, 2 en vitesse). Combat serré entre ces deux-là ! En 3ème place on trouve Maya (2 en bloc, 3 en diff, 3 en vitesse).

Comme à son habitude, Gabriel survole la compétition en U10H et prend les premières places dans toutes les disciplines. Derrière, Timéo s’accroche à la deuxième place (1 en bloc, 4 en diff, 2 en vitesse).

Chez les U12H, Romain est également à l’aise sur le circuit et prend la première place partout.

En U14F, combat serré au sommet avec Léane qui prend la première place grâce à un meilleur temps en vitesse (1 en bloc, 1 en diff, 1 en vitesse) devant Hanaé (1 en bloc, 1 en diff, 3 en vitesse) et Agathe (1 en bloc, 4 en diff, 1 en vitesse).

Chez les garçons du même âge, Nathan est toujours devant (premier partout) mais Kilian talonne (1 en bloc, 3 en diff, 2 en vitesse).

En U16H, Sandro prend la tête (2 en bloc, 1 en diff, 1 en vitesse) devant Lucas (2 en bloc, 3 en diff, 2 en vitesse).

Marine étant la seule participante en U18F, elle gagne haut la main !

Et finalement, chez les garçons, Théo remporte la victoire (premier partout) devant Mathis (1 en bloc, 3 en diff, 1 en vitesse).

Bravo à tous les vainqueurs, à tous les particpants, et un grand merci aux bénévoles qui ont subi la chaleur de la journée ! Merci au COV et au comité FFME pour l’organisation qui n’a pas du être simple !

Photos et résultats complets :

Nous attendons avec impatience les résultats complets du général mais on connaît déjà les vainqueurs de chaque catégorie.

U10F : Mélia Massieux
U10H : Gabriel Savoire
U12F : Sydney Ferrier (Trinité sport escalade)
U12H : Romain Lo Piccolo
U14F : Hanaé Pons
U14H : Nathan Pellegrino
U16F : Elisa Fratani Daniel (COV)
U16H : Sandro Scarpati
U18F : Marine Ricci
U18H : Théo Bossert

Un grand bravo à eux !!!

C’est donc avec 8 victoires individuelles sur 10 catégories que le club remporte cette année encore le trophée du challenge mais on vous parlera plus tard du goût de cette consécration et de l’avenir plus qu’incertain de l’accès au haut niveau dans le département.

 

Sortie enfants à Valdeblore : un bol d’air « frais »

Hier, avec une grosse dizaine de jeunes, nous sommes allés grimper à Valdeblore, au secteur Guy Dufour. Cela faisait bien longtemps que je n’étais pas venu encadrer sur ce joli bout de caillou, la faute à une éloignement certain. Mais hier, j’ai souhaité quitter un peu la côte étouffante, la chaleur lourde et la foule des groupes des autres clubs qui se retrouvent toujours tous au même endroit.

Alors oui, il fallait subir un peu la route, mais une fois sur place, un régal. Le secteur principal, c’est une lame qui sort de terre avec des voies de 35m en face sud, et 15 m en face nord. Comme il fait malgré tout trop chaud pour grimper au soleil, on s’attaque à la quinzaine de voies de la face nord, en 3c et 6c.

Clément et Léane, les deux plus expérimentés, s’échauffent tranquillement en commençant à installer des moulinettes. Je passe par la crête pour installer les autres et lancer la séance. Comme d’habitude, les plus jeunes sont au taquet et il faut suivre le rythme ! Surtout avec des voies courtes comme ça. Léane finit de se chauffer dans un 6c à vue à la cotation pas trop marquée tandis que les autres s’attaquent déjà aux voie en 6 avec plus ou moins de succès.

Midi sonne déjà, on tire jusqu’à 13h pour faire manger le groupe. Je profite de cette accalmie pour descendre avec Léane en face sud pour qu’elle essaye un 7a. Elle cale les mouvements et on remonte. Pas de pause pour moi, on reprend la séance ! Clément essaie un joli 6b+ qui mettra en difficulté pas mal d’enfants mais Toni est là pour donner les méthodes !

Léane retourne dans son 7a avec Clément et l’enchaîne. C’est son premier ! Bravo, je suis fier d’elle, elle n’a même pas râlé de la journée.
En face nord, ça mange du caillou. Certains s’essaient à l’escalade en tête, particulièrement Mélia qui fera 3 voies et à qui j’explique la manip de haut de voie. Elle m’installe du coup une nouvelle ligne dans laquelle les jeunes finissent la journée.

Et voilà, il est 16h30, on a plié le matériel et on est à la voiture. Le temps de se dire au revoir, de remercier les parents présents (le noyau habituel) et c’est reparti pour 1h15 de route vers la côte.

Encore une fois merci à Toni pour les photos !

Prochaine et dernière sortie le 26 juin avec la sortie club à la Bagarée et sa tyrolienne aquatique !

Stage adultes à Orpierre : résumé

Orpierre est un petit village des Hautes Alpes qui a la particularité d’avoir basé une bonne partie de son économie autour de l’escalade sur les falaises entourant le village. Presque tout est organisé autour la grimpe ! Camping, restauration, magasins, tout est fait pour mettre à l’aise le grimpeur. Et il faut dire que l’environnement est particulièrement attractif, avec un nombre incroyable de voies de toutes longueurs et tous niveaux. 

Jour 1 : installation et révision

C’est avec 11 adultes du club que nous sommes donc partis jeudi matin pour notre classique stage grandes voies de l’Ascension. Nous débarquons au camping vers 12h  et commençons à monter le camp. Il y a du monde en masse et c’est non sans difficulté que nous parvenons à nous installer sur un espace convenable. Quelques histoires de rallonge et d’électricité plus tard, les tentes et le barnum sont montés, nous avalons notre repas de midi et décidons d’aller grimper au secteur de 4 heures, là où il y a quelques petites grandes voies d’initiation dans un niveau très facile histoire que tout le monde se recale sur les manips.

Un court trajet en voiture et une petite marche d’approche plus loin, nous voilà au pied du secteur, pas encore complètement à l’ombre mais pas loin. Les cordées s’organisent, le matériel aussi et c’est parti pour des voies de 2 ou 3 longueurs avec descente en rappel. Tout le monde y met du sien et se concentre sur la gestion du relais et des cordes. L’escalade est vraiment facile, et on se promène avec Sébastien sur les différents relais pour surveiller et donner quelques explications supplémentaires.
Tout se passe bien, même si souvent l’hésitation est encore de mise. Qu’à cela ne tienne, nos stagiaires ont 4 jours pour devenir des experts !

Retour au camp pour la première soirée pâtes et bolognaise. Nous commençons à organiser le lendemain. Nous savons qu’il va faire chaud alors nous choisissons un secteur de grandes voies pas trop longues (l’Adrech), légèrement orienté à l’ouest pour avoir un peu d’ombre le matin. Pour éviter le monde et le soleil, nous choisissons un départ assez tôt : réveil 7h pour un départ 8h. La soirée défile tranquillement et tout le monde rejoint son duvet pour une nuit qu’on espère reposante. 

Jour 2 : ça devient sérieux

Après un réveil plus ou moins douloureux, nous arrivons à tenir l’horaire prévu et nous voilà à 8h30 au pied des voies. Nous sommes les premiers et nous nous rendons compte que nous avons bien fait car rapidement, d’autres groupes nous rejoignent qui devront s’organiser derrière nous. Le ciel est couvert et ce n’est pas pour nous déplaire.

Cécile et Gautier s’élancent en premier dans « La rondeur des jours », 150m, 6b max. Jean-Luc est rapidement prêt également et attaque la première longueur en 6a de « Merci madame le maire », 150m, 6a max avec Xav et moi, suivis par Jean, Philippe et Laura.
Sandrine et Djé s’équipent tranquillement à gauche de nous dans « Cartable exquis » où il feront la première longueur avant de bifurquer dans « Massacre à la débroussailleuse », le tout pour une voie de 110m en 5b+ max.
Et Sébastien partira avec Hélène et Sandra dans « Merci monsieur le maire », 150m, 6a max.

Dès les premières longueurs, on se rend vite compte de 3 choses : c’est dalleux, les cotations piquent un peu (on n’a pas trop l’habitude du style), mais c’est très bien équipé (espacement rapproché quand c’est dur, relais chaînés…)
Ça tire rapidement aux dégaines, et Seb et moi on se dit que mettre les chaussons sera vite indispensable.
Djé et Sandrine, qui ont la voie la plus courte mais doivent tout de même gérer quelques embouteillages aux relais, sont les premiers à sortir au sommet. J’arrive quelques minutes derrière eux avec ma cordée et quelques suées épiques de Xav dans la dalle sommitale. Le soleil sort de derrière les nuages et commence à nous assommer. Chaque cordée sort à son rythme de ses voies et redescend dans le vallon voisin pour se mettre à l’ombre, à l’aide du rappel installé par la cordée Djé/Sandrine. Je reste au sommet histoire d’aider les derniers et rejoins le groupe où Cécile nous a choisi l’emplacement le moins confortable du monde pour manger.

Après un repos plus ou moins long, on décide d’aller explorer un autre secteur pour la suite de la journée. On se rend donc au pied de l’Ascle, un beau pilier de 100m où quelques longueurs nous attendent. Nous patientons jusqu’à environ 15h pour laisser passer les grosses chaleur et prendre un peu d’ombre avant de commencer à grimper.
Cécile et Djé s’attaquent au « Pèlerin de Compostelle », 90m, 6a max, suivis par Phil et Hélène.
Je pars avec Sandra et Gautier dans « Malkuth, la terre », 90m; 5c+ max tandis que Seb organise 2 cordées avec les restants dans la très classique « Le maître de la danse », 90m, 5b max.

Djé aura été le maître du timing et sortira encore en premier au sommet avec Cécile. Notre cordée arrive juste après et on savoure les styles différents dans le réta sommital : ventre, fesse, dièdre… Tout y passe ! La dernière cordée atteint le sommet et il ne reste plus qu’à redescendre à pied à la voiture après une belle et longue seconde journée.

C’est avec beaucoup d’éloges qu’est apprécié le traditionnel colombo antillais de Jean-Luc en guise de repas du soir. Sandra qui avait apporté quelques jeux nous fait découvrir un jeu de cartes à base de vaches et de mouches. Ça rigole bien, ambiance et moral au beau fixe. Ça tombe bien car la journée du lendemain s’annonce plus coriace.

Jour 3 : le Quiquillon

Le troisième jour est le jour où on s’attaque au Quiquillon, falaise emblématique d’Orpierre, avec ses voies un peu plus longues et plus soutenues. Nous avions fait la répartition des cordées la veille et gardé le même horaire. Mais cette fois, lorsque nous arrivons au pied des voies, c’est très compliqué. J’avais choisi la classique Brazil avec Jean, Jean-Luc et Hélène mais il y a trop de monde dans la voie et celles avoisinantes du même niveau. Mais il reste de libre « la princesse des astres », 160m, 6b max alors nous décidons de nous y atteler. Je pars en tête dans les premières longueurs afin de gagner un peu de temps.

Dans le même temps, Seb qui devait partir avec pas mal de monde dans « le dièdre sud », voie isolée à l’extrême gauche du secteur, se voit contraint de changer également de voie et de se rabattre sur « Le voyage », 170m, 6a+ max, juste à côté de Cécile et Djé dans « la terreur du chien fou », 150m, 6b max.

De mon côté, ça se passe très bien. On zigzague entre les autres cordées sans jamais que ça nous gêne. Jean galère un peu avec l’itinéraire lorsqu’il passe devant mais s’en sort honorablement. Je m’enquille le fameux 6b déversant et aide tout le monde à passer avant que Jean termine la voie en tête. Nous sommes les premiers à sortir et si nous n’avons pas eu froid, la chaleur n’était pas insurmontable. Je laisse mes trois camarades de cordée aller chercher un coin à l’ombre pour le pique-nique pendant que je me déplace vers la sortie des voies des autres cordées. Cécile et Djé arrivent justement, après un bon combat visiblement. Les autres ne sont pas très loin dessous mais ça bouchonne dans la fin commune à 2 voies. Gautier sort en premier et je me place à l’assurage. Il a l’air épuisé, mais ce n’est rien comparé à tous les autres. Ça a été dur ! Mais tous ont le sourire. Finalement, Laura est la dernière à sortir et tout ce beau monde se rejoint sous un petit coin d’ombre sur la marche retour.

Tout le monde est crevé, sauf Jean qui veut encore grimper. Comme on passe devant, je lui propose de retourner à l’Ascle et faire la voie que j’avais faite la veille. On laisse les autres retourner au camping pendant que nous continuons nos ascensions avant un bon retour à pattes. Inépuisable ce Jean ! Pendant ce temps, la plupart profitent d’un repos bien mérité tandis que les plus courageux vont  testé la fraîcheur de la rivière et Cécile et Seb partent faire un peu de couenne au secteur ombragé du Château. 

Dernier soir au camping, on s’organise de nouveau pour le lendemain où on décide de partir encore plus tôt, histoire d’arriver avant tout le monde et de ne pas finir la journée trop tard avant le retour à Cagnes. Lever 6h, départ 7h, Sandra décide de souffler et de rester au camp pour organiser le repas de midi et commencer le rangement, ça nous aura bien rendu service ! 

Jour 4 : les classiques

En ce dernier jour, nous sommes presque les premiers devant les voies. Seule la voie de « la grotte » est prise et nous demande une petite réorganisation.
Je prends le gros des troupes avec moi cette fois, étant en cordée avec Xav et Cécile dans « la jungle en folie », 170m, 6a+ max, suivis par Jean, Sandrine et Djé. A côté de nous Phil, Hélène et Jean-Luc s’engagent dans « Brazil », 170m, 6a max.
Seb part avec Gautier et Laura dans ce que j’avais fait la veille : « la princesse des astres ».

Les stagiaires sont fatigués et ce sont souvent les plus expérimentés qui gardent la tête dans les cordées. Ça nous permet aussi d’avancer assez vite et comme j’étais dans le coin la veille, j’ai pu repérer un peu les relais et les itinéraires un peu paumatoires parfois. Comme on est tous proches, c’est assez fun. On s’entraide, on se guide, ça fonctionne bien. Nous sortons tous plus ou moins en même temps au sommet peu après midi. Les visages sont épuisés, mais les sourires radieux. Nous avons grimpé de très belles voies et la réputation d’Orpierre n’est pas usurpée. Nous retournons au camping pour rejoindre Sandra qui, en fée du logis, a travaillé fort. Reste à plier le barnum et organiser le matos dans les voitures. Il est 14h quand nous décollons pour un retour à la vraie vie !

Bilan :

Ce fut un très beau séjour avec un groupe vraiment sympa et une très bonne ambiance. Les difficultés étaient là, surtout le 3ème jour, mais ont été surmontées avec brio. Nous avons pu grimper de très belles voies et l’équipement au top a bien aidé à rester détendu. Seul petit bémol, le camping très moyen. Mais bon, on ne peut pas tout avoir !

Merci aux participants, aux photographes de l’extrême, à Cécile pour l’organisation et rendez-vous l’an prochain pour de nouvelles aventures !

Du bloc à la grande voie, encore un week-end chargé (partie 2 : grandes voies à l’ermitage)

Le dimanche, après être redescendu la veille d’Annot, me voilà au parking de Sauvaigo avec une dizaine d’adultes pour une sortie révisions manips en grandes voies dans les gorges du Loup à l’ermitage. Le secteur comporte une petite dizaine de voies de 3 ou 4 longueurs entre 5 et 6b, dans un style bien technique et aux cotations plutôt tassées.

Après le trajet et une marche d’approche bucolique et transpirante sur les rives du Loup, nous voilà à organiser les cordées et à distribuer les voies. Cordées de 2 cette année. Cécile, toujours la première à partir, prend David avec elle et s’engage dans une des dernières voies qu’elle n’a pas encore faite : le survol de l’aigle.
Jean-Luc, avec toute l’expérience qu’on lui connait, choisit Sandra pour partir rapidement dans douche surprise. Djé et Xavier jettent leur dévolu sur les chasseurs de miel, tandis que Brice et Sandrine finissent dans Camille danseuse étoile.

Après m’être assuré que tout est bon pour les différents départs, je choisis avec Alison une voie plutôt centrée pour garder un œil sur tout le monde et pouvoir intervenir le cas échéant : les jardins de lumière.

Il fait un peu lourd au début, puis le ciel se dégage pour nous laisser quelques minutes d’un soleil bien trop tapant pour nous, avant de repartir sous une couche de nuage qui nous donne une petite bruine pas toujours agréable. Mais ce n’est pas gênant pour l’escalade et tout le monde parvient au sommet de ses longueurs plus ou moins rapidement.

A l’ermitage, c’est descente en rappel obligatoire. Encore une occasion de réviser les manips associées : pose des cordes, installation de l’autobloquant, etc… Il est plus de 14h lorsque je touche le sol et j’ai faim ! Ceux qui étaient arrivés bien avant repartent déjà pour un deuxième tour tandis que je prends le temps d’avaler ma salade de riz avec mon shunt pour seul couvert. Certains sont déjà bien fatigués (c’est éprouvant la grande voie) et décident d’en rester là et de maniper un peu au sol. Sandrine et Brice repartent pour une seule longueur avec descente en rappel.

Finalement, vers 16h30, tout le monde est au sol et il est temps d’aller se désaltérer au bar de la Source à Pont du Loup ! Une bien belle journée réussie qui laisse présager que le stage qui début dans quelques jours sera excellent.

Du bloc à la grande voie, encore un week-end chargé (partie 1 : Annot à bloc)

On peut dire que le programme du week-end était particulièrement chargé à l’USCagnes. Pendant que Sébastien et Gaëtan faisaient assuraient les cours du samedi, je suis monté à Annot pour l’événement tant attendu : le Annot à bloc.

Annot à Bloc, c’est un grand rassemblement familiale d’escalade, avec des animations pour les petits au village et un contest amical sur blocs naturels pour les grands. Cette année, le secteur ouvert était à deux pas de la gare et ce n’était pas pour nous déplaire comparé aux années précédente où la marche d’approche était déjà une épreuve en soi !

L’équipe d’organisation nous avait brossé plus d’une centaine de passages de qualité et pour tous les niveaux. Même les plus petits pouvaient s’en donner à cœur joie. Réceptions au top, cordes pour redescendre des passages trop haut, tout a été bien soigné pour éviter les accidents.

C’est une bonne quinzaine de jeunes et adultes du club qui m’ont retrouvé pour cette belle journée un peu chaude. Ambiance détente, personne n’est là pour jouer la compétition, c’est esprit d’équipe et grimpe à gogo. J’ai donc passé la journée à circuler dans le secteur, à essayer de donner des conseils, parer quelques fois et guider parmi les blocs. Malheureusement, une panne de batterie m’a empêché de prendre des photos !

Quelques grimpeurs du club se sont quand même illustrés :
– Dans la catégorie garçons de moins de 12 ans, Kilian Lo Piccolo finit sur la deuxième marche du podium, derrière Jules Blanchet et devant Esteban Trucchi, mon chouchou d’Escale.
– Chez les jeunes filles entre 12 et 18 ans, seule Emma Bossert a osé se mettre dans la catégorie « experte » et gagne sa place en finale avec les podiums de la catégorie loisir.
– Chez les jeunes hommes, Mathis Daumas sort premier du contest et Théo Bossert 6ème, premier non qualifié.
– Chez les adultes, Antoine Moutou prend sa place en finale en terminant 4ème du contest.

Les finales senior avaient lieu le soir même sur un fronton spécialement monté pour l’occasion. Ça attaquait à 18h45 avec les femmes avec de belles ouvertures bien calées. Marie Oddo donne le ton en étant la seule à sortir le premier bloc en quelques essais. Les deuxième bloc est plus facile et Marie, Stéfanie Lo Piccolo et Justine (qui ouvre à Arkose Nice) sortent toutes les 3 le bloc flash. Ces trois-là parviennent à la zone du bloc 3.
Marie remporte une victoire méritée devant Justine et Stef (je crois dans cet ordre).

Chez les garçons le niveau est relevé. Thomas (aussi ouvreur chez Arkose Nice) sort les 3 blocs flash avec une aisance incroyable. Derrière, c’est Markus qui offre une belle prestation en sortant également les 3 blocs mais avec quelques essais de plus.
Antoine prend une très belle troisième place en flashant de belle manière le bloc 1, en se mettant un combat épique dans le mouvement en souplesse du bloc 2. Pas de réussite dans le bloc 3 avec son départ en jeté coordination.

Le lendemain avaient lieu les finales pour les jeunes. Je n’étais pas présent car je devais encadrer la sortie adulte en grandes voies mais Mathis et Emma emportent tous les deux leurs victoires respectives. Bravo les jeunes !

Un grand merci à ceux qui sont montés et ont supporté la chaleur torride (plus de 30°C !) ! Et un énorme bravo à l’équipe d’organisation et au club local (Vive les gestes) pour ce bel événement qu’on attend avec impatience chaque année et qui nous avait manqué durant 3 ans ! Vivement l’an prochain !

Challenge Berhault, dernière manche !

Samedi 11 juin aura lieu la dernière manche du challenge Berhault à Valbonne. Elle est organisée par le COV et se fera sous forme de combiné (les 3 disciplines de l’escalade : bloc, difficulté, vitesse). Le club prend en charge l’inscription. Comme d’habitude, on vous demandera un remboursement en cas d’absence injustifiée. Formulaire d’inscription en bas de page. Date limite d’inscription le 31 mai.

Nous n’avons que peu d’informations sur l’organisation, les informations suivantes sont donc à prendre avec des pincettes.

Le bloc se situe à Garbejaire (voir plan plus bas). La salle étant petite, l’accès sera interdit aux parents (sauf ceux qui jugent). Pour les catégories commençant par le bloc, il faut d’abord aller pointer à la tour. Venez une bonne demi-heure avant ! Le format retenu est celui d’un contest (8 ou 10 blocs) pendant 55 minutes.

Pour la difficulté, format classique avec 3 voies à grimper.

Pour la vitesse, les jeunes auront 4 minutes face à leur voie avec autant d’essais qu’ils veulent. Probablement que le meilleur temps sera retenu.
La plupart des catégories enchaîne la vitesse juste après la diff (sauf les U16/U18).

Le score final se calcule en additionnant la position du grimpeur dans chaque discipline. Par exemple, celui qui fait 3x premier aura 3 points. Celui qui a le plus petit score gagne. Je ne sais pas comment sont départagés les éventuels exæquos.
La remise des prix se fait à la tour.

Cécile sera sur place au niveau de la tour avec les baudriers. Aucun professionnel ne sera présent sur cette manche, vous serez un peu livrés à vous-mêmes mais vous avez l’habitude.
Le club organisateur demande 1 bénévole pour 6 participants, ce qui est beaucoup ! Je vous mets le lien pour vous inscrire directement. J’avais demandé à ce que les parents puissent s’inscrire sur les épreuves de leurs enfants mais visiblement ça n’était pas possible. Vous pouvez cependant indiquer la catégorie que vous souhaitez suivre, en espérant qu’ils en prennent compte, mais ce n’est pas garanti…

Voici le planning qui nous a été communiqué en fonction des catégories :

Ou dans une autre version :

Voici également un plan pour les parkings et dessous le point Gmaps de la tour d’escalade et lieu de pointage.

 

 

 

Sortie falaise enfants dans les gorges du Loup, journée extra !

Dimanche matin, le réveil me cueille à 7h. Je n’ai pas bien dormi, un peu anxieux face à la journée qui m’attend. Le belvédère, j’y ai déjà emmené des adultes, mais jamais 20 enfants. Je revois dans ma tête la désescalade pour accéder au site et je me demande comment faire pour assurer les enfants sans y passer trop de temps. Je revois l’espace limité au pied des voies, le vide à quelques mètres derrière les arbres et je me demande si j’ai fait le bon choix du secteur. A 10, ça va, mais à 20… Bon, il est trop tard pour reculer. Il s’agit maintenant de faire en sorte que la journée se passe bien pour tout le monde.

Du coup, parking Sauvaigo, on organise les voitures. Le trajet est un peu long avec tous ces cyclistes sur la route. On arrive au parking de la falaise, tous les autres sont déjà là. On parvient à se garer tant bien que mal, et je distribue le matériel. Finalement, je n’ai plus que 15 enfants. Bon, c’est déjà mieux. Mathilde et Cyril partent en avant commencer à poser les moulinettes pendant que j’équipe les enfants. Baudrier, casque… Ok, on est prêt. Je briefe les jeunes sur les lieux. Pour la désescalade, moins raide que dans mon souvenir, j’opte pour la main courante. J’installe rapidement une corde pendant que les enfants s’équipent de longes. Les parents restants m’aident à assurer les enfants aux points clés et à descendre le matériel. On s’en sort bien. Mathilde et Cyril ont bien bossé, déjà plein de moulinettes sont installées. A 11h on peut commencer à grimper, le plus dur est fait.

Dès lors, les jeunes s’en donnent à cœur joie. Je suis tout simplement ébahi par leur capacité à respecter les consignes. Tout se passe dans le calme et dans la bonne humeur. Ça grimpe, ça grimpe, ça grimpe… jusqu’à ce que l’estomac fasse un petit rappel à l’ordre !

Après une petite pause pour manger, il est difficile de maintenir les enfants au sol. Ils veulent repartir dans les voies. Alors c’est reparti ! Énergie débordante, tout le monde veut essayer les 10 voies du 4+ jusqu’au 6b+. Les parents présents sont une véritable aide. Clément et Antoine grimpent un peu en tête, et j’en profite pour remercier les valeureux rééquipeurs bénévoles du site qui ont fait du bon boulot !

Quelques heures plus tard, c’est l’heure de plier bagage. On range, on remonte la main courante (plus facile qu’à descendre !) et on retourne à Cagnes.
Finalement, la journée s’est déroulée magnifiquement bien et le secteur était super pour les enfants. Surtout pour des enfants aussi motivés et disciplinés ! J’y reviendrai avec moins d’appréhension.

Bravo et merci à tous les petits grimpeurs, un grand merci aux parents, vous êtes vraiment au top ! Merci à Tony pour les photos qui suivent et rendez-vous à la prochaine sortie  le dimanche 5 juin pour découvrir peut-être un nouveau secteur !