Sortie grandes voies à En Vau, 2ème édition !

Ce week-end, comme l’an dernier à la même époque, nous sommes partis avec une quinzaine d’adultes du club dans les Bouches du Rhône, direction Cassis et les calanques afin de grimper quelques grandes voies à En Vau.

Pour un groupe aussi grand, l’organisation d’un tel voyage n’est vraiment pas facile et nécessite beaucoup de préparation. Entre le choix du secteur, des voies, la réservation de l’auberge, la gestion des paiements et du matériel, ce fut vraiment chronophage mais avec beaucoup de volonté un d’un peu d’aide, j’ai réussi à plutôt bien plannifier.

Le rendez-vous est donné à Sauvaigo à 17h30 directement après mes cours. Je suis le dernier à arriver et pas le temps de trop discuter, il faut arriver à l’auberge avant 20h30 ! On charge les voitures et c’est parti direction le petit parking de la calanque de Port Miou. Nous arrivons vers 20h, le mistral souffle et il fait froid ! 5 petits degrés au thermomètre ! Le temps de distribuer le matos et on attaque la marche de 30min pour atteindre l’auberge.

Arrivés à bon port, on s’installe sur les tables au chaud et chacun sort son repas. Pour ma part, je suis très fatigué de ma semaine mais il me reste encore à faire un briefing pour le lendemain. On se retrouve dans le dortoir pour confirmer les cordées et les voies du lendemain. Cette année, petite nouveauté, certains se lancent dans le terrain d’aventure. Comprenez qu’il faut placer soi-même des protections amovibles, ce qui rajoute pas mal de matériel et de l’ambiance ! Pour la plupart, c’est complètement nouveau. Même s’ils seront au final assez peu à grimper en tête dans ce type de voies, il faut bien que j’explique un peu les bases : pose de friends, relais 3 points, j’oublie plein de choses mais je fais au mieux avant l’extinction des feux à 23h. Chacun rejoint son dortoir et son lit pour une nuit plus ou moins bonne.

Plutôt moins pour moi et je me lève à 6h30, réveillé depuis belle lurette. Petit déjeuner frugal et je finis de préparer le matériel. On est prêt vers 7h40, 10 petites minutes en retard sur l’horaire prévu. Pas mal… La marche d’approche finit de nous réveiller. Le mistral est tombé, il fait bien moins froid que la veille. On arrive sur le plateau au dessus de la calanque on a décidé de cacher nous sacs avec nos affaires inutiles pour la journée. Dans un groupe comme ça, chaque étape prend du temps. Certains n’avaient pas encore préparé leur sac de grimpe. Je travaille ma patience, sachant pertinemment que chaque minute perdue, c’est du temps de lumière gaché. A cette période de l’année, il fait nuit à 17h30, il ne faut pas trop traîner. Mais il ne faut pas non plus presser…

Nous finissons par descendre dans le vallon et arriver à la plage. Le soleil est déjà bien levé. J’avais décidé de faire grimper tout le monde en rive droite, pensant qu’on aurait du soleil le matin. Mais la falaise est orientée NE et le soleil est déjà passé… Ce sera ombre. Il ne fait pas chaud et certains vont souffrir un peu du froid mais ça va, pour une fin novembre, c’est très acceptable et le vent n’est pas de la partie. On cherche l’accès à la vire, point de départ de toutes les voies.  Je m’engage dans un petit couloir direct au dessus de la plage pour me rendre compte que ce n’est pas là… Encore du temps perdu. On arrive finalement sur la vire et chacun repère son départ.

La cordée Xavier, Stéphanie et JP ont choisi la voie la plus dure du jour, le Calendal avec une longueur en 6b. Elle commence par un rappel pour aller chercher une première longueur au bord de l’eau. Ils s’installent pendant que je fais des allers et retours pour vérifier que tout le monde a ce qu’il faut. Dans la voie la plus facile, la Calanque, Djé est missionné pour s’occuper de Sandrine, fraîchement opérée de la main mais qui ne voulait manquer la journée sous aucun prétexte, et de Saliha. Derrière, Laura et Brice gagnent en responsabilité et doivent assurer avec Julien qui fait sa première grande voie.
Encore à droite, une cordée 100% féminime avec Camille, Cécile et Dounia qui partent dans la Lionne et une première longueur en 5b TA. C’est Camille qui s’y colle. Gautier part dans la Si-Ray en semi-TA, avec sous son aile François et Matthieu, le premier pas encore très expérimenté et le second débutant en grandes voies également.

A partir de là, les choses se déroulent plutôt bien. Chaque cordée est prête rapidement et à l’attaque. Le caillou est froid, les doigts peu sensibles et les pieds glacés mais ça grimpe bien. Camille s’en sort à merveille, se pose un peu aux rares points en place et rejoint son premier relais. JP avale sa première longueur en 6a pour revenir sur la vire et assure ses compagnons de cordée avant d’attaquer le 6b qu’il négociera avec brio mais un peu plus de temps.

Je décolle de la vire avec la cordée de Gautier en super flèche, choix stratégique car j’ai vue sur presque tout le monde. Les talkies nous permettent de communiquer sereinement et tout le monde avance bien. Chez nous, Gautier avance tranquillement, prend le temps de consulter le topo quand un doute le prend sur un relais : il est complètement autonome. Dounia a un peu galéré dans la première longueur et Cécile prend la suite en tête, un 4c avec du caillou moyen mais qu’elle grimpe sans problème. Plus loin, il me semble que Djé saute un relais mais il me dit qu’il n’a rien vu. Il fait une longueur de quasiment 50m mais il négocie bien à la fois le tirage et le manque de dégaines. Derrière, je m’inquiète un peu plus pour Laura et je leur demande de s’arrêter au relais que Sandrine a finalement repéré mais par qui proquo, Laura continue malgré tout et finit par galérer avec son tirage ! Chaque erreur est de l’expérience engrangée.

Chez nous, un petit rappel de 20m en pleine voie nous permet de rejoindre la cordée de Cécile qui termine dans une jolie longueur en TA. Je sors le second et monte voir comment ça se passe pour Djé, Sandrine et Saliha qui sortent également. Il est un peu plus de midi, on est pas mal ! Julien arrive peu après et organise son premier relais. Rapidement, il ne reste plus que la cordée de Xavier sur la paroi. Je garde le contact radio tandis que nous nous réchauffons au soleil sur le plateau de Castelvieil et cassons la croûte. Stéphanie a sorti un 5c en tête mais a buté sur le 6a de fin et c’est JP qui a du prendre le relais.

Après cette pause bien méritée, la journée continue. Je prends les devants car pour redescendre du plateau, il faut faire un rappel de 20m. Je pars avec 2 cordes pour les installer puis presse un peu le groupe. La dernière cordée est sur le point de sortir et si on veut enchainer l’après-midi, il faut s’activer. Le groupe arrive au compte goutte au rappel que je triple afin d’aller plus vite. Certains sont déjà bien crevés et vont décider de s’arrêter là pour la journée.

Cécile, qui n’aime pas trop perdre son temps, essaie d’organiser les cordées avec ceux qui restent tandis que je fais passer Stéphanie, Xav et JP qui sont finalement sortis de leur voie mais n’ont pas eu le temps de manger ! Lorsque je rejoins le groupe, on est à peu près calés. Ils sont 6 à vouloir rentrer. Pour les autres, c’est reparti pour un tour. Gros avantage, cette fois on est au soleil ! Mais il est 14h30, on a encore 3h de lumière.

Cécile part en trombe dans la Saphir, petite voie équipée, avec Julien et JP. Camille se prend au jeu du TA et prend François et Brice dans l’arête des garçons de café. Et moi je reste avec Gautier, mais cette fois avec Laura et Xav dans la directe de la Serpentine. Pour nous, c’est du pur TA. On ne croisera quasiment aucun équipement. Gautier s’en sort vraiment bien, jusque dans le pas dur de la longueur clé, un 5a vraiment pas facile. Je vibre en peu en le voyant se mettre au taquet, mais il a bien protégé et parvient à enchainer. Lorque je le rejoins, il me cède la place pour que je termine la voie. Je tire une grande longueur jusqu’au mini gendarme final. On essaie de maniper assez vite pour redescendre derrière. La nuit tombe et le vent a forci, on gèle sur place ! Cécile est sortie depuis longtemps et leur cordée a récupéré les affaires cachées. Camille sort à peu près en même temps que le soleil disparaît. Le temps de faire monter tout le monde et il fait bien nuit !

Mission accomplie ! Il ne reste plus qu’à retrouver Cécile et faire la marche retour qui prend tout de même 45 min. De retour à la voiture, on trie vite fait le matos et on se cale dans les sièges en montant le chauffage à bloc ! Nous sommes tous épuisés mais ravis.

Ce fut une journée pleine d’expérience pour beaucoup de monde (moi y compris). Ce fut vraiment long et compliqué à organiser, la journée éreintante mais ça valait le coup. Un grand bravo à tous parce que ce n’était pas facile, surtout pour les débutants. Bravo particulièrement à Gautier et Camille qui ont assuré comme jamais !

Prochaine sortie le 17 décembre, ça devrait être plus tranquille.

Sortie en famille au cap Dramont : via corda et escalade !

Ce week-end se déroulait la première sortie du groupe parents/enfants de la saison. Ce coup-ci notre dévolu se jettait sur le cap Dramont, accompagné son cadre idyllique.
 
Nous sommes donc dimanche matin et, à une heure matinale, il nous faut faire un petit effort pour sortir du lit. Les cinq âmes ensommeillées sont tout de même à l’heure à Sauvaigo. Après un nouveau passage au garage pour récupérer les 60 dégaines presque oubliées, nous filons rejoindre la grosse partie du groupe au port du Poussaï. Notre trajet passe par la sublime corniche de l’Estérel reliant Cannes à Fréjus, c’est beau mais très lent. En ce dimanche matin ensoleillé, les cyclistes sont de sortie et nous sommes régulièrement réduits à une allure de vélo. Arf mais ils ne peuvent pas prendre la voiture comme tout le monde ! ;D
 
 
C’est dans ces conditions que nous arrivons au port avec le quart d’heure de retard syndical. Après la distribution du matériel manquant, nous partons donc à l’assaut de la « via corda » du cap Dramont.  Pour parcourir celle-ci, nous allons utiliser la technique de la « corde tendue ». À l’inverse de la technique traditionnelle, cette méthode ne nécessite pas de système d’assurage et permet de grimper tous en même temps. En général elle se pratique sur des terrains « faciles ». Pour schématiser nous avons une corde de dix mètres, un grimpeur accroché à une extrémité, un deuxième accroché à l’autre. Le premier grimpe, clippe des dégaines. Au moment où la corde se tend, le deuxième suit et déclippe. Le corp de l’un assurant le corp de l’autre. On comprend aisément, qu’entre les grimpeurs, la corde doit rester un maximum tendue pour réduire la hauteur d’une potentielle chute. En suivant le même principe nous pouvons rajouter un grimpeur au milieu de cette corde, c’est comme cela que nous fonctionnerons aujourd’hui avec des cordées de 3. Après un rappel des règles élémentaires et un réajustement de la longueur des cordes, nous sommes prêts au depart.
 
 
C’est le trio  » Nico, Dona, Delphine » qui ouvre le bal, Nico étant en charge de poser l’intégralité des dégaines. Il part avec 50 au baudrier, ça pèse ! La mise en action est lente et pour les derniers du peloton, l’attente à l’ombre dans un petit courant d’air est un poil désagréable mais courage, notre retour au soleil sera jouissif. Timéo, Esteban et Jeanne forment la deuxième cordée suivi de près par Aude, Sophie et Sarah. Vient ensuite la cordée Louenn, Milo, Mathias où ça parlemente dur autour de « One piece » et autres divertissements d’ado. Pour finir, la dernière cordée qui a la tâche de ramasser le matériel est composée d’Alexandre, Isabelle et Sébastien.
 
 
Les premiers mètres, en plus d’être à l’ombre, ne sont pas aisés. Les prises de main sont rares, il faut donc se servir de ses pieds, un peu déroutant tout ça. Passé les premières difficultés, nous retrouvons notre superbe en rejoignant le soleil et les grosses prises. Ajoutez à cela la beauté du paysage et nous voilà proche de l’extase. Tout se passe pour le mieux, les jeunes respectent la corde tendue, se promènent sur le caillou avec une surprenante aisance. Le ciel est bleu azur, la journée splendide, nous en prenons plein les yeux, les photos parlent pour nous.
 
 
Hélas les bonnes choses ont une fin et nous touchons déjà le sommet de notre via corda. Par chance, nos activités ne sont pas tout à fait terminées. Après avoir tendu une corde avec l’aide d’Esteban nous pouvons nous amuser sur un pont de singe au combien photogénique. S’ensuit un petit rappel installé encore une fois par notre apprenti moniteur Esteban. L’heure a tourné, le début de l’après-midi est déjà entamé, il est grand temps de retourner au port engloutir nos repas. Ceux-ci se terminent sur une valse de gâteaux. Au chocolat, au yaourt sans oublier le flan maison. C’est le paradis où il y a encore mieux ? 
 
 
Il se fait déjà tard et nous sommes également là pour pratiquer l’escalade de manière classique. Après le traditionnel café, à toute hâte, nous prenons les cordes et systèmes d’assurage adéquats et filons droit au secteur du « sémaphore ». Sans surprise, car nous l’avions observé depuis la via, le secteur regorge de monde. Analyse faite, nous nous dirigeons sur la gauche du secteur, tout en haut, plein ouest. Esteban, Nico et moi même mettons les moulinettes et c’est au tour du groupe entier de se remettre en activité. Malgré l’heure avancée et les efforts déjà fournis, je constate une envie certaine de continuer de grimper : ça se bouscule presque ! Ah que c’est beau la passion. Les longueurs s’enchaînent mais les minutes de clartés s’égrainent. Notre astre apportant chaleur et lumière à la terre décline et nous ne nous lassons pas de contempler l’horizon ainsi que cet îlot surmonté d’une tour dont Hergé se serait inspiré pour son album « l’île noire ». Le décor est magnifique, spendide, éblouissant. Le spectacle est absolu.
 
 
Les derniers mètres d’escalade sont parcourus puis nous rangeons, comptons le matériel. Rien ne manque. Le retour est sans histoire, nous cheminons tranquillement vers nos véhicules lorsque j’entends un petit cri. Je me retourne et vois un attroupement, j’ai peur et crois à une entorse mais non. L’attroupement est seulement pour une corde tombée. Eh on se détend et on arrête les frayeurs les amis ? Enfin bon, tout est bien qui finit bien n’est-ce pas  ? 
Un grand merci à tous pour cette journée idyllique et enrichissante à souhait agrémentée d’un grand bravo pour vos prestations techniques, vous avez assuré comme des chefs !
Au plaisir de vous retrouver dans de prochaines aventures !
 

Championnat départemental de bloc du 13

En l’absence de championnat départemental dans les Alpes Maritimes, quelques-uns de nos jeunes motivés participaient au championnat départemental des Bouches du Rhône et du Vaucluse ce week-end. C’est une nouvelle fois la salle Bloc n’Roc de Vitrolles qui accueillait cette compétition ouverte dès la catégorie U12. Et l’accueil et les blocs ont été appréciés par petits et grands. Cécile a résumé le samedi avec l’aide de Léane et Olivier tandis que Marie, qui accompagnait pour le dimanche, s’est chargée de la deuxième journée. Merci à eux !

Le samedi, seules Léane et Hanaé ont fait le déplacement, pour défendre leurs chances dans la catégorie U16 où la concurrence est sérieuse avec plusieurs grimpeuses évoluant sur le circuit national. Niveau objectif, le top 5 était déjà assez ambitieux. 

Léane confirme sa belle forme du moment en réussissant à valider 8 blocs en 9 essais et 1 zone supplémentaire en 3 essais. Le bloc 10 en dévers sur petites réglettes lui résiste, mais elle accroche tout de même la 4ème place, manquant le podium pour un essai de zone.

Hanaé a pu montrer de belles choses aussi, notamment en validant la zone du bloc 10, mais sa compétition est plus en dents de scie et cela se ressent sur le résultat. Avec 6 blocs en 9 essais et 2 zones de plus en 3 essais elle termine 14ème. Elle a une nouvelle fois fait preuve d’un bon état d’esprit cette saison en ne se décourageant pas malgré les difficultés, à conserver ! 

Le dimanche ce sont nos plus jeunes compétiteurs qui concouraient, certains pour leur première compétition de ce type : Mélia, Rose et Romane en U12, Lilas et Lino en U14. Et chez les plus jeunes aussi le niveau est déjà très relevé dans les clubs du 13.

Pour les catégories U12, le réveil pique un peu, pointage annoncé à 7h30 et il fait particulièrement froid comparé à notre Côte d’Azur pourtant pas si loin.

Après un petit échauffement, la première vague commence la journée à 9h avec environ une quarantaine de grimpeurs, garçons et filles mélangés. 10 blocs, 2 heures, 5 essais par bloc. Sont donc en lice, Romane, Rose et Mélia.

Les filles partent pleine de motivation comme à leur habitude 😉

Mélia commence par les premiers niveaux, puis s’attaque aux plus durs. Elle lâche quelques essais sur des blocs à sa portée, peut-être aurait-elle dû prendre plus de temps d’observation ? Les blocs 8 et 10 lui échappent car particulièrement techniques, mais elle s’est bien battue. Au final elle tope 8 blocs et 1 zone et termine à la 3ème place. Bravo elle peut être fière ! Rose se classe 6ème, suivie de près par Romane 7ème avec toutes les deux 7 blocs au compteur. 

C’est un peu plus compliqué pour nos jeunes U14. Dans cette catégorie, certains enfants grimpent déjà depuis plusieurs années et l’écart se creuse vite. Lilas termine 16ème en réussissant 5 blocs, et Lino, malgré sa belle combativité ne parvient à cocher que 3 blocs et se classe 32ème.

Voici les résultats complets.

Mais au delà des performances, mention spéciale à la bonne humeur du petit groupe, c’est un régal de les accompagner.

Sensibilisation aux risques de violences sexuelles

L’US Cagnes organisait cette semaine une conférence sur la prévention et la sensibilisation aux risques de violences sexuelles dans le milieu sportif, présentée par l’association Colosse aux pieds d’argile. Cette association œuvre pour lutter contre les violences sexuelles, le harcèlement et le bizutage en milieu sportif et scolaire. Si vous voulez les soutenir, c’est par ici : https://colosse.fr/adherer/

Le sujet n’est pas des plus légers, mais il est essentiel d’en parler afin d’informer, sensibiliser et prévenir.

Et avant tout, les numéros à contacter en cas d’urgence.

 

Quelques chiffres chocs autour des violences sexuelles :

  • 1 viol sur mineur toutes les heures en France
  • 11% d’agressions sexuelles dans le milieu sportif
  • cela concerne en moyenne 3 enfants sur une classe de 30
  • conséquences sur la santé mentale dans 96% des cas
  • conséquences sur la santé physique dans 69% des cas
  • 25% des agresseurs sont des mineurs
  • 94% des agresseurs sont des proches
  • 2% des agresseurs sont des femmes
  • 20% des agresseurs récidivent dans les 3 mois après avoir purgé leur peine

Devant ce constat, le club souhaite s’engager afin de sensibiliser et protéger enfants, encadrants et parents.

Voici une charte à destination des enfants ou le visuel Reglo’Sport  pour aider les parasportifs et les sportifs à mesurer leur bien-être et mieux comprendre leurs ressentis.

Le ministère a réalisé un vade-mecum très complet sur les procédures à mettre en place lorsqu’une situation de violences apparaît et a édité une plaquette pour prévenir les violences sexuelles dans le sport. Vous y trouverez notamment une liste d’associations d’aides aux victimes.

Signaux d’alerte

Il peut être très difficile pour une victime de violences de se confier et libérer sa parole, mais voici quelques signes (non exhaustifs et pas forcément spécifiques aux violences sexuelles) qui peuvent alerter :

Chez l’enfant d’âge scolaire :

  • changement de comportement
  • difficultés d’apprentissage
  • conduite hypersexualisée
  • pudeur excessive et / ou inhabituelle
  • phobie scolaire
  • énurésie et encoprésie secondaires (alors que la continence était acquise)
  • migraines et crampes abdominales
  • difficultés à s’intégrer

Chez l’adolescent :

Idem + :

  • idées dépressives ou tentatives de suicide
  • troubles du comportement alimentaire
  • consommation d’alcool, drogue
  • conduites à risque
  • addictions
  • échec scolaire
  • absentéisme
  • scarification
  • comportement sexuel dissolu
  • comportements autodestructeurs
  • mensonges
  • fugues

Recevoir la parole et alerter

Conduite à tenir dans le cas où une victime se confie :

  • ne pas dramatiser, ne pas minimiser, s’efforcer de maîtriser ses émotions dans la mesure du possible
  • ne jamais mettre en doute la parole de la personne, même si les propos semblent flous ou incohérents
  • féliciter la personne pour ses révélations et son courage, la remercier pour sa confiance
  • rappeler à la victime qu’elle n’est pas coupable mais victime, que ce n’est pas à elle d’avoir honte
  • protéger la vie privée de la personne, tout en respectant l’obligation de signalement

Le rôle d’écoute s’arrête ici, l’enquête doit ensuite être menée par un professionnel, il ne faut par exemple en aucun cas prévenir l’agresseur présumé des dires de la personne.

Signaler : Signal sport

Créée en décembre 2019 dans le cadre de la stratégie nationale de lutte contre les violences dans le sport déployée par le ministère des Sports et des Jeux Olympiques et Paralympiques, la cellule nationale de traitement des signalements de violences dans le sport est chargée d’instruire chaque signalement et d’accompagner les services départementaux du ministère dans la conduite d’enquêtes administratives placées sous l’autorité des préfets. Elle suit l’ensemble des procédures diligentées et correspond avec les référents des fédérations sportives pour les procédures administratives nécessaires. La cellule est également amenée à orienter les personnes vers des associations d’aide aux victimes.

La cellule traite les signalements de violences sexuelles, de violences physiques et/ou psychologiques, de propos sexistes, d’emprise, de maltraitances, mais aussi les situations de complicité ou de non-dénonciation.

L’adresse signal-sports@sports.gouv.fr permet de recueillir tous les témoignages de victimes.

Résumé de la sortie jeune à la Turbie

Pour cette journée du dimanche 12 novembre, le club proposait une sortie « jeunes ». Celle-ci se déroulait à la Turbie, sur le secteur historique de la « Loubière ».

Comme à l’habitude le rendez-vous est donné pour 9h au parc des sports de Sauvaigo et après avoir réparti matériel et jeunes dans les différentes voitures nous prenons route. Le dimanche matin est normalement le meilleur des créneau pour conduire, le trafic est inexistant et rend la conduite agréable. Mais pas de chance, ce matin-là la ville de Cagnes organise la « fête de la châtaigne » et désorganise la circulation. Nous sommes contraints de prendre l’autoroute à St-Laurent et retrouvons le reste de l’équipe, venu directement sur place, avec une petite demi-heure de retard.
 
 
Un petit comptage du nombre de personnes présentes me fait pâlir, nous sommes une trentaine ! Après la distribution des casques et autres baudrier nous nous mettons en marche. Nous sommes enfin réunis au pied de la falaise et après un rappel des règles à respecter, Maya, Nico et moi-même installons les premières moulinettes.
 
C’est maintenant à l’ensemble du groupe de se mettre en action. certains piétinent, d’autres enchaînent les longueurs et quelques un se cachent car « chiller »  leur apporte meilleure satisfaction que de grimper.
 
 
Chez nos jeunes les ventres gargouillent mais la consigne est claire, pas de pause déjeuner avant que l’intégralité de nos champions aient fait deux voies chacun.
Lilas, avec une ambition remarquable, tente « l’Olivier » en tête, un 6a redoutable malheureusement elle butera et sera quelque peu frustrée. Il faut savoir accepté l’échec et rebondir, ce qu’elle fera dans une voie un tantinet plus facile. Tout se déroule parfaitement sauf qu’il n’y a toujours pas de moulinette dans le 6a. Je demande alors à mon joker, Nico, s’il se sent de grimper en tête dans cette maudite voie. Plein de bonne volonté, il s’y lance, peste dans le crux mais finit par passer. Pendu au dernier point, il regarde le relais 4 petits mètres au dessus. Il me signale que cette fin est très engagée et je lui reponds malhonnêtement que si c’est très engagé c’est que c’est très facile! Il prend son courage à deux mains et clippe le relais. Ne dit-on pas que la victoire appartient au plus opiniâtre ? Quoiqu’il en soit c’est un bel exemple pour la jeunesse.
 
 
Antoine faisant cordée avec Paul, va à l’assaut de « la Pépé », un 6a à l’ancienne qu’il réalisera en tête avec, en prime, une manip parfaitement exécutée. En dehors d’une ou deux exceptions les deux voies sont bouclées pour tout le monde et l’entracte est déclaré.  Cependant la tranquillité n’est pas de mise, il faut gérer les humeurs et les envies de chacun. Entre les associables, ceux qui veulent manger ici et ceux qui veulent manger ailleurs, difficile de contenter tout le monde.
Nous finissons tout de même par ingérer glucides et lipides qui nous seront indispensables au vu des efforts programmés de l’après-midi.
 
 
C’est le moment de se remettre en route. Personne ne rechigne et même la cordée tire-au-flan  » Rayan/Abd’Allah » fait plaisir à voir. Rose, Melia, Lilas et Maya parcourent l’exigeant 6a pendant que Lya s’essaye à l’escalade en tête. Romane, Lino, Adèle, Léna et Elise réalisent discrètement mais aisément leurs longueurs. Comme on dit, ils font le job. Motivé, Milo enchaîne les longueurs sans jamais s’arrêter et  Antoine toujours vaillant va défier « l’Oblique », un 5+ historique et patiné. Il mettra le temps mais touchera le relais, chapeau bas jeune homme. Il sera suivi par Lilou.
 
 
Le soleil décline et passe derrière l’unique bande de nuage s’étant formé dans la journée. Nous remettons les polaires, c’est l’heure des dernières longueurs. Mélia s’attaque à « Cannelure », une voie technique, le tout en tête. Après avoir franchi le passage difficile, un peu usée, elle renonce à aller plus haut. Piquée au vif, elle ira faire une dernière longueur plus roulante en 5 minutes chrono. C’est malheureusement l’heure du rangement. 13 systèmes d’assurages, 50 dégaines, 9 longes, les comptes sont au vert, le convoi peut entamer la descente vers le parking.
 
 
Nous jettons le matériel dans les voitures et mauvaise surprise, il n’y a que 9 cordes, il en manque donc une… L’angoisse. Un coup de téléphone à la maman de Boris qui était encore à la falaise nous rassure, la corde n’est pas perdue, il faut seulement retourner la chercher. Donatienne trépigne et me sauve en allant chercher la corde en mode traileuse avertie.
 
Les aventures se terminent et c’est l’heure pour moi de remercier l’ensemble des participants pour leurs implications. Les parents aussi sans qui, vraiment, ces journées n’auraient pas lieu. Une autre pensée pour USC escalade, grâce à vous j’ai passé un très bon week-end d’anniversaire  !
Merci à tous.
 

Première manche du challenge Berhault à Roquebillière : inscriptions !

C’est l’heure de la reprise du Challenge Berhault. Une première étape est programmée dans la Vésubie, à Roquebillière le dimanche 17 décembre prochain au gymnase du collège Jean Salines (pas au collège mais au gymnase).
Yannick sera présent pour guider et aaccompagner les enfants présents. Aucun covoiturage ne peut en revanche être organisé, on vous invite à vous organiser entre vous et en fonction des catégories.

Les inscriptions à cette compétition sont prises en charge par le club. Pour cela, il suffit de compléter le formulaire ci-dessous (sans trop tarder car les places par catégorie sont limitées).

Date limite d’inscription : samedi 9 décembre. En cas d’annulation après cette date ou d’absence lors de l’événement, les frais d’inscription (13€) seront dus au club.

Au niveau du format, il s’agit d’une compétition de difficulté (sur mur à corde). Vous trouverez la catégorie de votre enfant ici.
Les catégories U10 et U12 grimperont 4 voies en moulinette, tandis que les autres catégories grimperont 3 voies en tête. Il y a 4 minutes par voies, les U10 et U12 ont le droit de réaliser un 2e essai par voie dans la limite du temps imparti. Des finales sont prévues en cas d’égalité et le temps pourra aussi être pris en compte pour le départage.

Mais surtout, l’inscription est conditionnée par le nombre de bénévoles pour juger et assurer qui doit être à minima de 1 pour chaque tranche de 5 inscrits par club. Comme nous avons généralement beaucoup de participants à l’USC, nous avons besoin de pas mal de bénévoles, c’est mathématique. Merci de vous faire connaître via le mail formulaire.

Voici les horaires indicatifs qui sont susceptibles de varier :

U10 F : 9h-10h30
U10 H : 10h30-12h
U12 F : 9h-11h
U12 H : 11h-13h
U14 F et H : 14h-16h
U16 F et U18 F: 14h-16h
U16 H et U18 H : 11h-13h

Les ordres de passages définitifs seront donnés à l’issue de la clôture des inscriptions, le 12 décembre. On vous les communiquera dès que nous en prenons connaissance.

Toutes les informations sont aussi à retrouver sur le site internet du Comité

Sortie adultes à Saint Pons : du monde et d’la dalle !

Ce week-end, nous étions avec une bonne vingtaine d’adultes du côté de St Pons vers Coursegoules, sur le beau caillou gris bien dalleux. Mais qu’est-ce qu’une dalle ? En escalade, on appelle dalle une paroi « globalement » inclinée vers l’avant, ce qui s’associe invariablement avec une escalade technique bien sur les pieds.

Vingt personnes sur le secteur, c’est beaucoup, et le site n’offre pas non plus beaucoup de voies faciles pour la chauffe et les plus débutants. Le groupe se scinde donc en deux, la team soleil et la team forêt. Ce dernier secteur, à droite de la falaise, se trouve un peu sous les arbres et bien ombragé, attire un peu moins les foules malgré quelques voies très jolies. Ce sont Jean-Luc, Eric, David, Stéphanie et Laure qui enfilent quelques couches et accompagnent Justine pour ses premières voies sur du caillou véritable.

Côté soleil, on s’excuse auprès des quelques grimpeurs présents, pas vraiment ravis de voir leur espace sonore perturbé de la sorte mais qui, bon an mal an, sont bien obligés de faire avec. Et puis on n’était pas si bruyants avant que Lucile la locale de l’étape ne débarque :D. Mais au moins elle nous guide dans les voies et les cordées s’organisent dans tous les 5/+ du secteur, à part Alexis et moi-même qui nous attaquons à deux 6b+ jolis mais peu commode. Le ton est donné, ça va dandiner sur les pieds aujourd’hui.

Chacun y va à son rythme, de la chauffe jusqu’aux voies difficiles. Alexis fait une première montée dans le 7a du secteur, Geoffey se perd un peu dans les 6b+ du centre, Mathieu H et Julien  produisent un bel effort en sortant le 6b de droite, plutôt gentiment coté. On tente un rassemblement vers 13h30 afin de tous manger ensemble. Les gâteaux de Michèle et Aude glissent dans les estomacs et c’est reparti pour un tour. La team forêt rejoind la team soleil tandis que les deux couples avec enfants en bas-âge, après une dernière montée, plient bagage.

L’après-midi se déroule au gré des blagues plus ou moins délicates de Xav et des cris des grimpeurs en plein effort. Et la session durera jusqu’à ce que le soleil passe derrière les crêtes pour se finir avec presque l’intégralité du groupe à l’apéro à Coursegoules ! Non sans croiser les sympathiques propriétaires sur le chemin du retour qui nous remercient gentiment d’avoir utiliser le parking et le chemin tracé. L’occasion de rappeler qu’il est important de respecter les interdictions et qu’une discussion cordiale permet souvent de détendre les situations.

Encore un bien belle journée où le climat méditerrannéen nous a offert des conditions presque parfaites. Quelle chance que d’habiter dans le sud de la France (pour ça du moins). Prochaine sortie adultes avec Yannick le 10 décembre !

Coupe de France jeunes de bloc de Toufflers

Ce week-end se tenait la deuxième étape de coupe de France de bloc pour les catégories jeunes (à partir de U16) à Toufflers. Pour ceux qui ne situeraient pas bien (on vous pardonne) ça se trouve dans les Hauts de France (le nord quoi) à côté de Roubaix. La destination nous paraissant particulièrement attirante en ce mois de novembre nous n’avons pas hésité une seconde.

Enfin soyons honnêtes, nous avons pas mal tergiversé au sujet de ce déplacement, le club ne souhaitant plus favoriser les déplacements en avion, rapport au bilan carbone tout ça tout ça. Mais le programme de la coupe de France de bloc n’était vraiment pas favorable aux sudistes cette année, une seule étape étant raisonnablement accessible en voiture (Chambéry, finalement déplacée à Toulouse à J-1 mois). Et pour nos compétiteurs, pour espérer rentrer et se maintenir à une place correcte dans le classement national, et ainsi pouvoir accéder aux compétitions l’année suivante, il faut participer à un minimum de compétitions officielles.

Bref, me voilà donc partie avec Léane, Hanaé et Mathis pour un week-end bucolique à Toufflers. Après le retard règlementaire du vol d’un vendredi soir, nous atterrissons à Lille, où la pluie a cessé après ces derniers jours de forte intempéries. 

Mathis ne grimpe qu’en début d’après midi le samedi, ce qui lui laisse le temps d’observer les passages des U18 dans les blocs et de soigner son échauffement. 

Et entre les retours des compétiteurs qui ont fini de grimper et ce que l’on voit sur le mur le constat est vite fait : les blocs sont très durs.

Le format est de 8 blocs avec 5 essais par bloc, en un peu plus d’1h30. La salle est grande, il y a plusieurs vagues et les blocs ne se chevauchent pas, les grimpeurs auront donc à peu près le temps de mettre leurs essais dans tous les blocs, ce qui n’est pas toujours le cas et qui représente un paramètre important dans la gestion de la compétition. 

Mathis choisit de commencer par le bloc 2, même s’il y a un peu d’attente. C’est celui qui paraît le plus accessible et c’est toujours bien de se mettre en confiance en début de compétition. Les ouvreurs ont prévu une méthode pour le spectacle avec double contre pointe et tête à l’envers que la plupart des grimpeurs ont shunté avec un changement de main qui ne semble pas très agréable. Finalement Mathis opte pour la méthode officielle et flashe son premier bloc avec style. Il lâchera un essai dans le bloc suivant avant de le valider. Il tente ensuite quelques blocs plus exigeants mais ça ne passe pas. Le bloc 1 des garçons en a laissé plus d’un sur le carreau. Ça se passe sur modules, et ça tombe bien Mathis a travaillé ça à Arkose. Il valide le top à son premier essai. Il en est donc à 3 blocs au compteur et essaiera jusqu’à la fin de valider une zone supplémentaire mais sans succès, les blocs sont vraiment très exigeants (seuls les 13 premiers des U20 valideront 4 blocs ou plus). Avec ses 3 blocs en 4 essais Mathis termine 29ème, c’est son meilleur classement en coupe de France de bloc et il est satisfait de ce qu’il a fait.

Après le spectacle des finales U18 nous rentrons prendre des forces et profiter d’une bonne nuit de sommeil, les filles grimpant le lendemain matin. 

Hanaé passe dans la première vague du dimanche matin, nous sommes donc au gymnase dès 8h à l’ouverture. Nous avons pu étudié les blocs grâce aux démos vidéos et la plupart étaient déjà en place la veille donc nous avons déjà pas mal d’infos sur les méthodes. Et on sait qu’aujourd’hui encore, le niveau du circuit sera relevé.

Hanaé met du temps à se mettre à l’échauffement, on ne peut pas dire que la routine proposée par Nathan et Roman est bien ancrée, et elle n’aura pas touché beaucoup de prises avant de débuter la compétition. Mathis et moi commençons à bouillir. Qu’à cela ne tienne, la jeunesse prend le dessus et elle démarre bien dans la compétition, en flashant le premier bloc, non sans avoir tremblé (et nous avec !) sur le contrôle de la contrepointe. Quelque minutes après elle est au top du bloc suivant, ce qui fait qu’au bout de seulement 10 minutes de compétition, elle affichait  2 blocs en  2 essais, on ne pouvait espérer meilleure entrée en matière ! Cela lui permet de mettre des essais dans des blocs plus difficiles, et de cocher le dernier bloc facile. Elle parviendra à valider une zone supplémentaire dans un bloc sur volumes (le bloc 1 des garçons la veille), mais ne réussira pas à atteindre la zone du bloc 5 pourtant plutôt dans son style sur réglettes, le manque de physique se faisant sentir.

Au final elle coche donc 3 blocs et 4 zones, et termine 21ème. Elle a fait preuve de réussite en réalisant tous ses blocs au premier essai, et d’un bon état d’esprit, n’hésitant pas à solliciter et à écouter les recommandations de Mathis pour ajuster les méthodes.

Léane grimpe dans la vague juste après. Elle est prise en main par Charlotte notre amie du nord, et peut appliquer les consignes d’échauffement pendant que nous suivons Hanaé avec Mathis. Elle a plus de mal à rentrer dans la compétition, en lâchant un run sur le premier bloc, même si elle se reprend bien et l’enchaîne au 2° essai. Les choses se gâtent dans le bloc 3 où elle tente la même méthode qu’Hanaé qui ne fonctionne pas pour elle. Elle perd sa lucidité, fait des essais mitraillettes, s’entête dans sa méthode sans vouloir écouter les conseils, et gaspille ainsi ses 5 essais sans parvenir à tenir la prise de top. Elle parvient à se remettre dans la compétition en cochant sans difficulté le bloc 2 puis en faisant de beaux essais dans les autres blocs. Elle validera ainsi 2 zones supplémentaires. Elle consacre les dernières minutes de la compétition au bloc 7 dans lequel le mouvement en coordination n’est pas loin de passer, mais ça ne le fera pas pour cette fois. Elle finit 28° avec 2 blocs et 5 zones. Il va falloir gagner en maturité et travailler l’état d’esprit pour espérer pouvoir s’exprimer pleinement sur ce type de compétition.

Ceci dit c’était la première vraie coupe de France pour les deux filles et elles n’ont vraiment pas démérité. Et nos trois grimpeurs finissent dans la première moitié du tableau, c’est une belle performance !

Voici les résultats complets.

J’en profite pour saluer la belle organisation de cette compétition, et remercier les bénévoles du club organisateur Boud’Brousse (et les autres ;-)), avec mention spéciale pour leurs gaufres !

De notre côté, on a fini le week-end avec une bonne séance dans la très belle salle de Vertical Art à Lille, avant de nous envoler vers le sud.

Les prochains week-ends vont être bien chargés en terme de compétitions, avec le contest à Arkose puis les différents championnats départementaux. Il va falloir tenir le rythme jusqu’aux vacances !